Guillaume Vendé

Podcasts, tech, développement personnel, zététique, organisation

Podcasting de rue, lightpodcasting, streetpodcasting Plaidoyer pour des formats courts

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Le premier format audio web-diffusé qui m’a beaucoup interpellé est celui des « Choses à savoir ». Régulièrement dans le top des classements des émissions diffusées en podcast, les émissions qui traitent de culture générale, de tech de science ou encore d’art ne durent que quelques minutes. Quelques minutes pour comprendre une idée, une notion, de manière très accessible.

J’avais d’ailleurs déjà été séduit par le format de « Nouveau monde », l’émission de France Info sur les nouvelles technologies. Que vous soyez expert ou néophyte, cette émission de Jérôme Colombain a la vertu de vous apporter de l’info clés en main ou de vous apporter des manières de la clarifier.

Mais lorsque l’ami Mat (Prof du web) a sorti son « M podcast », j’ai trouvé quelque chose de plus personnel, de le plus intime. Du coup, je l’ai purement et simplement copié pour créer « La voix de Guillaume » sur le même principe.

Les bons artistes copient, les grands artistes volent.
(Pablo Picasso)

Et du coup, pour moi, il s’est passé un déclic. J’ai trouvé le format super intéressant et il répond à un besoin particulier : prendre la parole rapidement, en mobilité, avec le niveau zéro de l’équipement (juste l’iPhone en fait) et sans me prendre la tête sur de l’hébergement, une plate-forme technique. Le but n’est pas de proposer du contenu avec un son de qualité mais un contenu de qualité en m’affranchissant des contraintes de production. Cela permet de diffuser un avis à chaud, une opinion, une pensée. Les bénéfices sont doubles :

  • D’une part, il s’agit de contenu qui permet aux internautes de suivre une actualité personnelle, à la manière d’un blog, et de faire partager des « tranches de vie » ou des humeurs ;
  • D’une autre part, cela me permet de trouver des moments à titre personnel pour partager des réflexions ou des sentiments.

Ce type de production on the go est rendu possible grâce à des services très malins, et des technologies mobiles abouties. Concrètement, pour le dire simplement, il suffit d’utiliser une application comme « Opinion » sur iPhone pour enregistrer, monter, et publier une émission en podcast. Je n’en dirais pas plus, Mat a déjà expliqué comment ça marchait. Il utilise pour sa part « Spreaker » qui permet d’aller plus loin mais qui s’éloigne un peu, selon moi, de cette idée de minimalisme.

Le modèle économique pour Opinion est basé sur sur une version pro à 3,99 € permettant des enregistrements de durée illimitée (la version gratuite étant limitée à 10 minutes par épisode). Entendons-nous bien : c’est le seul coût demandé pour publier un podcast. Il n’y a pas de frais d’hébergement, et la bande passante est le nombre d’épisodes est illimité. Et pour ma part, j’avoue ne pas être passé par la case de l’achat in-app : la version gratuite me suffit pour des épisodes de 10 minutes maximum et a même l’avantage de me limiter dans la durée de mes épisodes. Je garde obligatoirement l’avantage du format court, personnel, rapide à consommer.

La question pourrait alors se poser : faut-il privilégier des émissions « longues » de temps en temps ou une diffusion de multiples formats très courts ?

Ma réponse rejoint celle de Gontran :

Je ne vois pas pourquoi il faudrait choisir. Pour moi, les deux types de contenus répondent à des besoins différents. C’est un peu comme si l’on comparait le format blog au format web. Les deux ont leurs forces et leurs inconvénients. Mais ils sont irrémédiablement complémentaires.

Vous trouverez « La voix de Guillaume » dans vos lecteurs de podcasts favoris. Vous pouvez aussi l’écouter en ligne (mais ce sera au détriment de la réception de notifications).

Nouveau talk-show en podcast : Relife remplace Niplife ! Chronique d'une renaissance

Nous avons décidé de relancer un ancien talk-show : Niplife, en le remaniant un peu, mais en capitalisant sur ce qui était apprécié de la communauté et en agrégeant plusieurs émissions qui étaient nées de sa disparition. Le nouveau nom : Relife, capitalise à la fois sur le fait que Niplife renaît mais aussi sur cette idée que nos réflexions permettent de reprendre le sens d’une vie dans le bon sens.

En effet, dans Niplife, et par la suite, dans « Comme des poissons dans l’eau« , nous avons parlé de thèmes qui me semblent importants dans une vie : penser à soi, être bien dans sa peau et dans son corps, bien dans sa vie professionnelle et personnelle, être efficace, savoir éveiller son raisonnement et être productif. Tout un programme…

Relife vous propose des émissions exclusives chaque mois avec Mat (@profduweb), Tom (@oxide) & Mika (@paquetmi) et en vous abonnant au podcast, vous vous abonnerez aussi à nos autres émissions qui parlent de développement personnel et de lifehacking : Comme des poissons dans l’eau, L’éclectique show, et M’optimise. On a hâte de vous retrouver ! N’oubliez pas partager l’info autour de vous !

Niplife est arrivé dans un moment charnière de ma vie : je suis passé d’un joueur invétéré de World of Warcraft à une personne plus soucieuse de la façon d’organiser son temps. Les outils à notre disposition aujourd’hui sont totalement incroyables et nous permettent de nous organiser comme jamais : géolocalisation, des applications qui se synchronisent dans le temps et à travers de multiples appareils, certains que l’on peut porter autour du poignet… Du jamais vu ! Sans compter que tous ces outils vont être tôt ou tard révolutionnés à leur tour. J’ai hâte.

Niplife m’a permis de me mettre dans le bain de nombreuses réflexions à titre personnel. Celles-ci m’ont été utiles pour embrasser une nouvelle vie de père, et éloigner des angoisses. J’arrive même à considérer, même s’il me reste un paquet d’objectifs à remplir, que je suis heureux. J’ai déménagé et changé de vie pour quitter Paris, chose qui m’aurait, en d’autres temps, parue irréalisable.

Avec le temps, je me suis rendu compte à quel point faire des émissions diffusées en podcast représentait plus qu’un loisir. Quelque part, j’ai pu reconnaître que ça pouvait être une excellente carte de visite, et également une bonne info à indiquer dans un CV. C’est devenu pour moi une somme de rendez-vous que j’attends avec plaisir, comme si je retrouvais régulièrement des amis pour discuter autour d’un verre. Réaliser des podcasts, c’est probablement une des choses les plus épanouissantes que j’ai faites. Et si parfois, la contrainte de l’organisation et de la (bien que maigre) technique pour en diffuser se fait trop sentir, j’ai suivi l’idée de Mat et de son M Podcast pour proposer « Dans la voix de Guillaume », un rendez-vous audio très personnel de quelques minutes que je fais entièrement avec un iPhone, grâce à l’app Opinion.

Et vous ? Avez-vous songé à faire votre propre podcast ?

Comment installer n’importe quelle application sur macOS Sierra ?

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Sur la dernière version de macOS (Sierra), Gatekeeper est devenu un poil plus strict qu’avant. Gatekeeper, c’est cet élément qui surveille ce que vous pouvez et nous pouvez pas installer. Auparavant, les réglages étaient assez souples et permettaient d’installer n’importe quelle application, même non-signée.

Avant macOS Sierra : les préférences de sécurité

Avant macOS Sierra : les préférences de sécurité

Désormais, l’option « N’importe où » a disparu. Il ne vous est plus possible que d’installer les applications provenant du Mac App Store ou de développeurs identifiés.

Avec macOS Sierra : l'option a disparu...

Avec macOS Sierra : l’option a disparu…

J’ai eu pour ma part besoin d’installer Wine, une application qui permet de faire tourner des applications Windows sur Mac. Impossible de l’installer avec macOS Sierra car le développeur n’est pas identifié par Apple. En creusant, j’ai découvert que l’option existait en fait toujours mais n’est possible que via le Terminal (accès administrateur uniquement). Voici comment procéder pour installer n’importe quelle application :

  • Lancez le terminal (Applications > Utilitaires > Terminal)
  • Tapez la ligne suivante puis validez avec la touche « Entrée »
sudo spctl --master-disable
  • Saisissez votre mot de passe (celui-ci n’est pas visible mais saisissez-le normalement

Cette fois-ci, vous devriez être en mesure de lancer votre application. C’est chiant, mais c’est pour votre bien ! Et si cette protection est activée par défaut et difficilement désactivante, c’est pour éviter que vous n’installiez trop de cochonneries, parfois sans vous en rendre compte. Faites donc bien attention à ce que vous installez de cette manière. Enfin, lorsque vous avez lancé votre application pour la première fois, pensez à réactiver l’option, toujours dans le Terminal :

sudo spctl --master-enable

Bonnes installations !

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