Workflow photos : ma méthode d’organisation

Aujourd’hui, je vous donne quelques informations sur mon workflow photos, ma méthode d’organisation pour gérer ma bibliothèque de photos personnelle.

J’ai toujours pris beaucoup de photos et j’aime en conserver le maximum, après évidemment avoir pris régulièrement le soin de retirer toutes les photos ratées, floues, ou en doublon. Ce besoin a explosé avec les naissances de mes enfants, des moments où l’on se retrouve à mitrailler à tout va les bambins. Cela n’est pas sans soulever quelques réflexions.

Le matériel concerné

  • Un iPhone X (depuis peu, mais j’ai toujours fonctionné comme ça avec tous mes smartphones Apple précédents),
  • Un iPad Pro,
  • Un MacBook Air mi-2012,
  • Occasionnellement, pour les prises de vue que je veux un peu plus professionnelles, un Nikon D700 avec un objectif de 50mm.

Les besoins de mon workflow photos

Voici les besoins que j’avais identifiés :

  1. Pouvoir garder toutes les photos dans la définition originale à un endroit unique et y accéder facilement, de partout, et dans n’importe quelles conditions. Bah oui, c’est la base, mais c’est important de le noter… Je préciserais que la sécurité n’est pas un facteur ignoré dans mes choix.
  2. Ne pas dépendre d’un stockage photo physique (NAS),
  3. Ne pas exploser les stockages locaux de mes appareils,
  4. Pouvoir partager facilement et à n’importe qui les photos et les vidéos,
  5. Permettre de retrouver facilement n’importe quelle photo,
  6. Profiter des nouveaux dispositifs d’enrichissements de photos comme par exemple les montages vidéo de Google Photos ou les Souvenirs proposés sur iOS et Mac OS.

Exigeant ? C’est possible…

La collecte et le stockage des photos

Je prends donc des photos de deux manières, principalement :

  • Avec mon Phone (très anecdotiquement, avec l’iPad)
  • Avec mon Nikon D700

Dans ce second cas (qui, au passage, est de le plus en plus rare), j’importe les photos soit sur Mac, dans Apple Photos, soit avec un adaptateur, sur iPhone ou iPad. Ce qui permet, dans ce dernier cas, de m’affranchir un peu plus d’un ordinateur, surtout en mobilité.

Toutes mes photos se retrouvent donc rapidement dans Apple Photos, l’application native, sur iOS et Mac OS. J’ai activé la phototèque iCloud qui envoie toutes les photos sur les serveurs d’Apple et qui les redistribue sur chacun de mes appareils.

Pour répondre à l’objectif de ne pas exploser le stockage local de mes appareils, j’utilise l’option d’iOS et de Mac OS en lien avec la phototèque iCloud : « Optimiser le stockage de l’iPhone ». En gros, les appareils envoient les photos en haute définition sur les serveurs iCloud et ne gardent en local qu’une version « light » de la photo. Suffisamment bonne pour l’identifier et la faire ressortir, mais suffisamment compressée pour ne pas plomber le stockage.

Photothèque iCloud - Optimiser le stockage de l'iPhone
L’option incontournable pour la photothèque iCloud

Je n’utilise aucune fonction de tri ou de catalogage. Pour moi, trier des photos est devenu une perte de temps au moins équivalente au fait de devoir trier des mails dans des dossiers. Je dois pouvoir tout retrouver et l’outil doit me permettre de remonter des classements intelligents et à la demande, par personne, par lieu, par date… Ce que fait à mon sens extrêmement bien la photothèque iCloud.

À ce stade, je réponds aux points 1, 2 et 3 de mon workflow photos. Restent les points 3, 4 et 5 : la recherche, le partage et l’enrichissement. Notons que la photothèque iCloud permet des fonctions d’enrichissements très séduisants avec les Souvenirs, des fonctions de recherche qui fonctionnement plutôt bien, et des capacités de partages d’albums efficaces (dans ce dernier cas, il faut le reconnaître, à condition que les personnes à qui vous partagez vos clichés soient eux aussi équipés d’appareils Apple).

Ceinture et bretelles avec Google Photos et la photothèque iCloud

C’est à ce stade qu’intervient le colocataire de mon workflow photos : Google Photos. L’outil est une référence. Et pour cause :

  • Stockage illimité gratuit (avec une compression super optimisée) ou payant (pour les versions originales des photos et des vidéos)
  • Une disponibilité sur tous les appareils possibles (Cf. point 1 du workflow photos)
  • Des fonctions de partage ultimes, compatibles avec toutes les configurations possibles des destinataires
  • Des outils qui suggèrent automatiquement des albums, des montages en vidéo, et bien plus encore…
  • Des capacités de recherche dans les images, sans les taguer résolument performantes (et pour cause, on est chez Google après tout…)

Google Photos va agir pour moi comme complément à ce que ne fait pas bien la photothèque iCloud. J’utilise Google Photos de sorte à ce que, sur chacun de mes appareils, il récupère en doublon sur les serveurs de Google toutes les photos (oui, les Live Photos également) et les vidéos. Autant je ne garde sur les serveurs d’Apple que les clichés réussis (c’est-à-dire que j’y supprime les photos ratées, les scans, les copies d’écran, etc.) autant je laisse tout, absolument tout, sur Google Photos. Depuis peu, j’utilise tout de même régulièrement la fonction « Archiver » sur Google Photos qui met de côté sans supprimer les clichés de votre choix. Pratique pour faire place nette sans craindre de perdre des éléments. En gros, Google Photos agit chez moi comme les applications de prises de notes telles qu’Evernote, mais spécifiquement pour les photos.

Je n’utilise que la version illimitée, avec des photos compressées, dans la mesure où les versions originales de mes photos, vous l’avez compris, sont déjà sur la photothèque iCloud.

Ainsi, je peux m’appuyer sur Google Photos pour les fonctions de recherche (lorsque celles de la photothèque iCloud ne répondent pas à mes besoins – ce qui, je dois le dire, arrive assez rarement), y compris d’ailleurs pour retrouver des photos de mon chat ! Mais je peux aussi m’appuyer sur les fonctions de partage de Google Photos qui sont, je dois le dire, d’une puissance remarquable, surtout pour créer des albums partagés collaboratifs. Je ne me pose pas la question de qui utilise quoi parmi mes destinataires, ils peuvent toujours accéder à l’album que je leur partage facilement, en leur envoyant même un simple lien par SMS.

En conclusion…

Mon workflow photo que je décris ici a été éprouvé et contribue à ma stabilité technologique. Il est multi-plateforme (grâce à Google Photos) et me permet d’optimiser un stockage complet, des fonctionnalités avancées, et éviter de plomber l’espace disponible en local sur mes appareils.

Il reste quand même une réserve de poids. Google Photos, à chaque fois qu’il est installé sur un nouvel appareil iOS (par exemple, lors d’un changement d’iPhone) a besoin de retélécharger en local toutes les photos haute définition pour vérifier qu’il les a bien sur ses serveurs. Ce comportement totalement idiot est assez pénalisant car Google Photos est obligé de passer des semaines (en fonction de votre connexion web) à télécharger et envoyer les photos en haute définition, et ainsi à vous plomber, certes, temporairement, votre stockage. Un argument de plus pour décider de votre stabilité technologique, justement !

Je reviendrai probablement prochainement vous parler des prises de vue sur le plan plus technique, et notamment sous l’angle des applications. J’avais d’ailleurs détaillé un jour comment se servir de son smartphone pour prendre des photos en vacances, là où le réseau ne capte pas toujours bien, et pour éviter d’exploser son forfait avec des synchronisations.

En attendant, je vous invite à jeter un coup d’œil au workflow photo utilisé par Bertrand Soulier, pour la gestion de ses photos, qui comprend la gestion de ses photos à titre personnel et à titre plus professionnel. Il évoque également les applications qu’il utilise pour ses prises de vues.

Et vous, quel est votre workflow photos ?

Créer son podcast : encapsuler son flux

Créer son podcast : encapsuler son flux - Bûches qui brûlent

Voici quelques temps que je voulais faire un petit article à peine technique sur la diffusion d’un podcast, et plus particulièrement de la création du flux RSS.

J’en ai déjà parlé sur ce blog il y a de cela plusieurs semaines, lorsque l’on crée un podcast, on « assemble » des fichiers audio (ou vidéo) dans un train, qui est un fichier dit « RSS ». En gros, il s’agit d’un flux, ou d’un catalogue, qui liste toutes vos émissions. Lorsque vous diffusez un nouvel épisode de votre podcast, vous l’ajoutez au fichier RSS, comme une nouvelle entrée d’un flux ou d’un catalogue. C’est d’ailleurs de cette manière que fonctionnent les blogs.

J’ai toujours recommandé à quelqu’un qui se lançait dans la création d’un podcast de s’appuyer sur une solution pour « encapsuler son flux » (désolé, ce n’est pas une insulte) avec des solutions telles que feedburner par exemple. Je ne détaillerai pas dans cet article le fait d’utiliser particulièrement feedburner ou un autre service équivalent (j’en reparlerai) mais je voudrais juste détailler pourquoi il faut faire cette démarche. En effet, j’ai répondu l’autre jour à cette question sur la plate-forme de discussion Discord et j’étais assez fier de l’analogie que j’avais trouvé. Je me suis dit que, compte tenu de ce trait de génie (n’ayons pas peur des mots), je devrais en faire un article sur mon blog. Parce que, que voulez-vous, j’aime de plus en plus ça, moi, de diffuser des articles sur mon blog…

Lorsque vous naviguez sur un site internet, qu’il s’agisse de ce blog ou du moteur de recherche Google, ou de tout autre site, vous utilisez vraisemblablement un nom de domaine. Il s’agit de la chaine de caractères qui figure dans la barre d’adresse de votre navigateur.

Créer son podcast : encapsuler son flux - www.guillaumevende.me

Cette chaine de caractère, que l’on appelle « adresse » d’une page web, est constituée elle-même d’un nom de domaine : la suite de caractères constituée d’une racine (ici guillaumevende) et d’une extension (ici .me). En réalité, ce nom de domaine ne fait que traduire de manière intelligible l’adresse IP du serveur qui diffuse le site internet. Une adresse IP, c’est un peu comme les coordonnées GPS d’un serveur : elle est unique et permet d’aller sur un site internet. Une adresse IP est toujours constituée d’une série de 4 (ou 6 maintenant, mais ne rentrons pas dans ces détails) nombres. Par exemple : 192.168.9.27. Reconnaissez que si vous deviez vous souvenir de toutes les adresses IP des sites internet que vous visitez, on s’y perdrait rapidement. Et c’est à cela que servent les noms de domaine et les adresses des sites web : à associer des noms intelligibles à des adresses IP de serveurs. Vous me suivez ?

Bon, au-delà de l’aspect pratique pour l’utilisateur, les noms de domaine ont également de précieux avantages. Par exemple, un serveur qui héberge un site internet peut changer : soit pour des raisons techniques de l’hébergeur, soit parce que l’on souhaite changer d’hébergeur, ou même de serveur. Bref, on peut choisir de faire évoluer la façon dont le site internet est hébergé. Et dans l’immense majorité des cas, cela s’accompagne d’un changement d’adresse IP. Aussi, l’utilisateur d’un site internet, si les noms de domaine n’existaient pas, serait obligé de trouver lui-même la nouvelle adresse IP du serveur qui héberge le site, si ce dernier a changé d’hébergeur… Avec un nom de domaine, il suffit que celui qui s’occupe du site internet indique que l’adresse de son site ne pointe plus vers l’adresse IP de l’ancien serveur, mais plutôt vers l’adresse IP du nouveau serveur. L’internaute continue à se connecter à guillaumevende.me mais, de manière totalement transparente, est dirigé vers une autre adresse IP.

J’en reviens au cas du podcast, où c’est finalement la même chose. Si vous utilisez des services tels que Spreaker, par exemple, vous allez bénéficier d’une adresse de votre flux RSS en « spreaker.com ». Le problème, c’est que vous pourriez être tenté demain d’utiliser autre chose que Spreaker. Si tel était le cas, toutes les personnes qui étaient abonnées à votre flux (en spreaker.com) vont devoir d’une manière ou d’une autre être informées de ce changement, au risque de ne pas être informé de la diffusion de nouveaux épisodes de votre podcast.

En encapsulant votre flux avec un service tel que feedburner, vous vous laissez la possibilité de changer facilement de fournisseur de service pour votre podcast. Il vous suffira de faire pointer votre adresse feedburner sur le service que vous retenez et les personnes qui se seront abonnées à votre flux généré par feedburner seront redirigées de manière transparente.

Les extensions pour aider Firefox quantum à remplacer Chrome

J’adore Chrome. Dès que je ne suis pas dans mon environnement personnel (très Apple), j’aime bien retrouver la « roll’s » des navigateurs, notamment grâce à l’éventail des extensions disponibles. Pour autant, ça me pose toujours 2 problèmes : d’une part, d’ouvertement continuer, sans réserve, à confier ma vie à Google, et ainsi ne pas faire d’acte de militantisme ; et d’une autre part, souffrir de la consommation des ressources que fait Chrome, qui n’est pas négligeable en fonction de la machine que l’on utilise, malgré des améliorations notables de la part des développeurs à ce sujet.

J’ai testé à plusieurs reprises Firefox. Les arguments sont intéressants : notamment de lutter contre l’hégémonie chromienne, militer pour un web un peu plus ouvert, pour le respect de la vie privée, d’autant que des services cool tels que Pocket y sont désormais intégrés nativement. Pourtant, à chaque utilisation, je suis un peu refroidi par l’interface vieillotte et l’absence des extensions Chrome.

Hier est sorti la nouvelle version de Firefox, dite Firefox Quantum (la version 57 pour les puristes) et l’ami Guillaume Payre, derrière le blog windows.blogintelligence.fr a fait une petite sélection d’extensions plutôt cool à cette occasion sur laquelle je me suis basé pour vous faire ma propre liste d’extensions incontournables. En effet, les extensions, qui sont le point fort de Chrome de par leur variété, sont assez incontournables pour mes usages d’un navigateur.

  • Tout d’abord, un bloqueur de publicités (avec toutes les réserves que vous pouvez connaître sur le bloqueurs de publicité) : uBlock Origin. Les lecteurs fidèles de ce blog auront d’ailleurs noté qu’il n’y a désormais plus de publicités ici…
  • Un complément au bloqueur de publicités, qui protège du pistage et qui accélère même certaines requêtes : Decentraleyes
  • I don’t care about cookies : une extension qui dégage les bandeaux d’information relatifs aux cookies, pour ceux qui s’en fichent…
  • Une manière de profiter des extensions Chrome lorsqu’elles n’existent pas sur Firefox : Chrome Store Foxified
  • La gestion de plusieurs comptes à travers l’identification des onglets (personnel, travail, etc.) : Firefox Multi-Account Containers
  • La version de base de Firefox ne permet pas de gérer efficacement quelles informations s’affichent lorsque l’on ouvre un nouvel onglet. C’est ce que permet de corriger New Tab Tools
  • L’intégration de DuckDuckGo : quitte à utiliser Firefox, autant mettre de côté Google pour la partie recherche !

Un truc assez chouette chez Firefox, c’est la gestion des copies d’écran. C’est natif et bien fait. Je vous recommande de jeter aussi un coup d’œil là-dessus au lancement, d’autant que l’interface et les explications sont plutôt bien pensées.

Voilà ! Cela devrait vous permettre, comme à moi, d’utiliser Firefox confortablement quelques temps à la place de Chrome si vous avez envie de tester. Faites vos retours à ce sujet dans les commentaires !

Convertir des vidéos YouTube en podcasts

podcast : jeudi JDR (loup-garou : l'apocalypse - vampire : la mascarade)

Cela fait quelques années que je suis un grand fan des diffusions de parties de jeux de rôles en audio. J’ai découvert cela au travers du podcast de Jean-Michel Abrassart : « Par-delà les montagnes hallucinées », qui s’est renommé par la suite (en plus, je n’y suis pas pour rien) en « Club JDR« . J’y officie parfois (rarement ces derniers temps, car je manque encore plus de temps qu’avant) dans certains épisodes.

Honnêtement, j’adore le fait de pouvoir vivre les aventures d’autres joueurs, et notamment dans un format audio. Cela me permet de faire autre chose en même temps (certes, un autre chose qui demande pas trop à réfléchir…) tout en vivant un peu ma passion. Et après Club JDR, j’ai évidemment découvert l’incontournable, bien que désormais un peu abandonné pour contraintes de temps de la part de son papa, « Pour 1 poignée de dés« . Mais sorti de cela, je n’ai pas trouvé mon bonheur dans ces enregistrements audio dits « liveplay ». Je suis en manque, en quelque sorte… Je trouve en effet que l’offre de podcasts de liveplays de jeux de rôles n’est pas très importante, en tout cas, pour les podcasts francophones.

Depuis, j’ai découvert la chaîne YouTube Jeudi JDR. C’est assez cool, dans l’esprit liveplay, et en plus, ils aiment le Monde des Ténèbres. Par contre, le format vidéo ne me plaît pas autant. Et ce, pour plusieurs raisons :

  • Je trouve que la vidéo n’a pas trop de valeur ajoutée ;
  • Je suis contraint de laisser YouTube au premier plan sur un appareil mobile (l’app YouTube ne permettant pas de gérer la diffusion de l’audio d’une vidéo en arrière-plan) ;
  • Impossible de mettre une fonction de mise en veille automatique après un certain temps comme dans les applications de podcasts…

Et évidemment, pas de diffusion en podcast prévue par l’équipe, sans doute par manque de temps pour le faire. Et là, via une discussion sur le Discord des streetcasteurs, où je vous invite à nous rejoindre, car franchement, on parle de plein de trucs cool, Gontran Leynaert a parlé de Podsync.

Le principe de Podsync est simple : transformer une chaîne YouTube, ou une playlist de vidéos YouTube, en un podcast et ce, de manière totalement automatisée. Il est alors possible de s’y abonner dans votre lecteur de podcasts habituel. Pratique notamment si vous voulez emmener des vidéos YouTube en mobilité pour les regarder lorsque vous n’avez pas de connexion à internet (comme dans un TGV, ou dans le métro par exemple). Ce que l’on fait très bien avec un podcast, évidemment… Et cela, Podsync le fait gratuitement. Mais Podsync propose aussi quelques options cool à ceux qui, comme moi, soutiennent le développeur, Max, par Patreon :

  • Le choix de la qualité (élevé pour faire péter la qualité, ou faible pour limiter la place que prendront les épisodes sur vos appareils),
  • Le nombre d’épisodes maximum,
  • Et surtout : le fait de proposer de récupérer les vidéos en audio uniquement.

Vous l’avez compris compte tenu de ce que je vous raconte ici, c’est évidemment cette dernière option qui fait tout l’intérêt pour moi ! Le petit comportement étrange, c’est que Podsync va générer un flux de podcast avec une adresse différente à chaque fois qu’un utilisateur demande une conversion. Bon, ce ne sont pas ces flux qui doivent prendre de la place sur les serveurs mais je me suis dit qu’il y avait peut-être là une piste d’optimisation à trouver…

En tout cas, je suis bien content car j’ai pu générer 2 flux audio de playlists de la Chaîne Jeudi JDR : un pour leurs épisodes de Vampire : La Mascarade et un autre pour ceux de Loup-Garou : L’Apocalypse. Et ça ne gâche rien, cette mise à disposition des flux est super rapide !

Evidemment, tout n’est pas parfait et il reste des petits trucs qui pourraient être optimisés. Par exemple, dans le cas des flux que j’ai générés, ce sont les images de couverture des premières vidéos de la playlist qui sont générés. De plus, mon lecteur de podcasts « double » la longueur des épisodes (alors qu’ils finissent tous, et bloquent, à la moitié de l’épisode). Mais honnêtement, rien de problématique et rien qui ne compense la plus-value du service.

Je vous invite à jeter un coup d’œil à ce service si, comme moi, vous rêvez de consulter des contenus YouTube comme des podcasts !

Une formation gratuite et incontournable pour vos activités en ligne

Cela faisait un moment que je voulais mettre en avant un peu plus Bertrand Soulier, que j’ai commencé à vraiment connaître depuis une année, et sa formation en podcast, depuis qu’il a pris le train des streetcasts en marche. En particulier, je voulais être sûr que vous ayez bien connaissance de son podcast : « Votre coach web ».

Formation "Votre coach web" par Bertrand Soulier

Je pense en effet qu’il s’agit aujourd’hui d’une formation incontournable pour toutes celles et tous ceux qui mènent une activité (au moins en partie) en ligne. J’ai commencé régulièrement à recommander ce podcast pour mes proches, qui mènent ou veulent mener une activité en ligne, et même dans le cadre de mon travail.

Dans ce podcast, Bertrand anime une véritable formation en ligne et vous parle des outils pour animer votre présence en ligne, vous parle de réseaux sociaux, de sites web, d’astuces d’organisation et de recommandations pour vous pousser à produire du contenu et bien évidemment de stratégies pour identifier et animer votre marque ou votre marque personnelle. Mais cette liste est très d’être exhaustive. En filigrane, son podcast vous aidera même vraisemblablement à trouver une « voie » que vous pourriez emprunter et que vous n’aviez peut-être pas encore identifiée. Que vous soyez entrepreneur, ou que vous ayez envie de vous lancer sur une activité en ligne, ou même si vous souhaitez enrichir votre vision des réalités d’aujourd’hui en lien avec le web, c’est un podcast qui vous apportera nécessairement beaucoup.

Notez bien que le podcast est totalement gratuit et ne propose pas de vous vendre quelque chose, à quelque moment que ce soit. Si vous le souhaitez, vous pouvez tout de même le soutenir via la plateforme de financement participatif Patreon.

Pour écouter ou vous abonner à « Votre coach web », vous trouverez toutes les infos nécessaires ici sur  : votrecoachweb.com. Au passage une remarque, je vous recommande d’écouter les 2 ou 3 derniers épisodes publiés, puis de revenir aux tous premiers épisodes pour écouter toute la formation dans l’ordre.

Pour ceux qui préféreraient nous écouter parler de ce projet (et de Bertrand), vous pouvez également écouter le dernier épisode de Relife, un podcast sur le lifehacking que je co-anime avec Mat, et que nous avons mis en ligne il y a quelques jours. Nous y avons invité Bertrand et nous avons eu l’occasion d’échanger avec lui de manière plus complète :

 

Circuler en vélo : les éclairages

Mon ami Pierre-Olivier a dédié un épisode de son streetcast, le « Blablapod« , à l’éclairage en vélo. Plutôt utile en cette période hivernale où l’absence de soleil occupe de plus en plus nos journées.

L’idée n’est pas tant de voir mais surtout d’être vu : il donne des conseils toujours utiles à être rappelés et cite quelques mauvaises idées à éviter.

Je rajouterais enfin que pour une dizaine d’euros, je vous conseille de vous équiper d’un gilet à haut visibilité qui maximisera la manière dont vous apparaissez aux autres usagers. Oui, vous aurez l’air moche, et vous perdrez votre style, mais ça évitera peut-être des accidents, très souvent avec des conséquences graves, lorsque l’on circule en vélo.

Pour écouter les autres épisodes de Pierre-Olivier, vous retrouverez tous les liens utiles sur Spreaker.

De la stabilité technologique

Ces dernières semaines, la dernière version d’iOS, le système d’exploitation qui fait fonctionner vos iPhones et vos iPad (la version 11), a été le feu de critiques nourries en raison de son absence de stabilité. Ce qui est d’ailleurs le cas de toutes les versions d’iOS. « Apple, ce n’est plus ce que c’était… », « On n’a jamais eu une version aussi buggée d’iOS ! » ou encore «  C’est de l’obsolescence programmée », voire même « Tu n’as qu’à passer sur Android »… Les réactions usuelles ont fusé.

Pourtant, à y regarder de plus près, il n’y a pas eu un rythme de mises à jour plus important que pour les précédentes versions et au final, les problèmes sont probablement aussi nombreux que pour les versions précédentes. Oui mais voilà, on est toujours plus exigeants sur nos outils technologiques, surtout ceux du quotidien, et l’on a toujours l’impression que nos problèmes sont les plus importants, qu’on ne les compare à ceux des autres ou ceux du passé. Et pourtant, à la place d’Apple, je redoublerais d’efforts pour soigner la stabilité de ces mises à jour tant elles doivent être propice au changement vers des alternatives telles qu’Android, et ce, à double titre :

  • Le fait que cette « nouvelle » version n’apporte pas les tant attendues fonctionnalités, qui existent ailleurs ;
  • Le fait que la présence de « bugs » suscite une impression de stabilité ailleurs, quand bien même ces bugs ne soient présents que quelques semaines. C’est désormais trop pour les utilisateurs exacerbés que nous sommes.

Ce constat m’a interpelé et m’a permis de faire un rapprochement avec un sujet de discussion abordé sur Twitter il y a quelques jours : celui de la sempiternelle recherche des meilleurs outils, ou plutôt, devrais-je dire, des outils toujours meilleurs. En effet, nombreux sont ceux qui constatent actuellement passer plus de temps à chercher ou appliquer de nouvelles méthodes de travail, qu’à produire ou réaliser les tâches prévues.

Pour ma part, j’ai résolu depuis pas mal de temps ce problème dont je pouvais être victime et ce, à l’appui de quelques points que je vous livre ici :

  • J’ai accepté d’utiliser des outils imparfaits. L’outil parfait, celui dont on se satisfera pour toujours, comme l’homme ou la femme parfaite, comme le job de vos rêves, comme plein d’autres choses en fait, est une chimère et n’existe pas. Il y a toujours un défaut, un problème, un truc que vos outils font moins bien que d’autres. Et il ne me parait pas très réaliste d’affirmer sans faille avoir choisi l’outil parfait et qu’il le restera.
  • J’ai décidé de ne plus y perdre de temps, comme j’ai décidé d’arrêter de fumer il y a maintenant des années, comme j’avais réussi à arrêter de passer du temps dans des jeux vidéo tels que World of Warcraft et tout comme j’ai décidé de travailler mon rythme de sommeil en me couchant plus tôt. Si l’on se plaint de passer trop de temps à tester de nouveaux outils, c’est que l’on n’a pas décidé d’économiser du temps là-dessus.
  • J’aime l’imperfection. Elle rend un outil plus humain. Je crois que, par certains aspects, disposer d’outils imparfaits me rassure, tant une technologie qui serait exempte de défauts me donnerait l’impression que le rôle de l’Homme s’efface. J’ai par exemple testé un Google Home mini et je dois dire que si, globalement, c’est très bien pensé, il y a quand même un volume de problèmes encore énormes pour ce type de technologie qui continue à la rendre humaine. Préféreriez-vous confier une partie de votre vie à une technologie parfaite, qui s’effacerait totalement ?

Soyons clairs, les évolutions, la résolution de problèmes, la corrections de bugs, c’est formidable. C’est important. Je m’en réjouis. Mais je ne ressens plus de frustration lorsqu’ils ne sont pas immédiatement présents.

Et vous, pratiquez-vous la stabilité technologique ?