Nouveau talk-show en podcast : Relife remplace Niplife !

Nous avons décidé de relancer un ancien talk-show : Niplife, en le remaniant un peu, mais en capitalisant sur ce qui était apprécié de la communauté et en agrégeant plusieurs émissions qui étaient nées de sa disparition. Le nouveau nom : Relife, capitalise à la fois sur le fait que Niplife renaît mais aussi sur cette idée que nos réflexions permettent de reprendre le sens d’une vie dans le bon sens.

En effet, dans Niplife, et par la suite, dans « Comme des poissons dans l’eau« , nous avons parlé de thèmes qui me semblent importants dans une vie : penser à soi, être bien dans sa peau et dans son corps, bien dans sa vie professionnelle et personnelle, être efficace, savoir éveiller son raisonnement et être productif. Tout un programme…

Relife vous propose des émissions exclusives chaque mois avec Mat (@profduweb), Tom (@oxide) & Mika (@paquetmi) et en vous abonnant au podcast, vous vous abonnerez aussi à nos autres émissions qui parlent de développement personnel et de lifehacking : Comme des poissons dans l’eau, L’éclectique show, et M’optimise. On a hâte de vous retrouver ! N’oubliez pas partager l’info autour de vous !

Niplife est arrivé dans un moment charnière de ma vie : je suis passé d’un joueur invétéré de World of Warcraft à une personne plus soucieuse de la façon d’organiser son temps. Les outils à notre disposition aujourd’hui sont totalement incroyables et nous permettent de nous organiser comme jamais : géolocalisation, des applications qui se synchronisent dans le temps et à travers de multiples appareils, certains que l’on peut porter autour du poignet… Du jamais vu ! Sans compter que tous ces outils vont être tôt ou tard révolutionnés à leur tour. J’ai hâte.

Niplife m’a permis de me mettre dans le bain de nombreuses réflexions à titre personnel. Celles-ci m’ont été utiles pour embrasser une nouvelle vie de père, et éloigner des angoisses. J’arrive même à considérer, même s’il me reste un paquet d’objectifs à remplir, que je suis heureux. J’ai déménagé et changé de vie pour quitter Paris, chose qui m’aurait, en d’autres temps, parue irréalisable.

Avec le temps, je me suis rendu compte à quel point faire des émissions diffusées en podcast représentait plus qu’un loisir. Quelque part, j’ai pu reconnaître que ça pouvait être une excellente carte de visite, et également une bonne info à indiquer dans un CV. C’est devenu pour moi une somme de rendez-vous que j’attends avec plaisir, comme si je retrouvais régulièrement des amis pour discuter autour d’un verre. Réaliser des podcasts, c’est probablement une des choses les plus épanouissantes que j’ai faites. Et si parfois, la contrainte de l’organisation et de la (bien que maigre) technique pour en diffuser se fait trop sentir, j’ai suivi l’idée de Mat et de son M Podcast pour proposer « Dans la voix de Guillaume », un rendez-vous audio très personnel de quelques minutes que je fais entièrement avec un iPhone, grâce à l’app Opinion.

Et vous ? Avez-vous songé à faire votre propre podcast ?

Wibox : le test de fournisseur d’accès à internet du coin

Lorsque je suis arrivé à Amiens, j’ai conservé mon abonnement Free. J’avais une Freebox dite « révolution » avec un débit sensiblement moins fort qu’à Paris (mais pas tant que ça) qui me permettait malgré tout d’avoir (sur le papier en tout cas) accès à la TV en HD, et internet avec un débit correct.

J’avais fait malgré tout un comparatif et je m’étais bien rendu compte que, dans mon logement, tous les opérateurs de la place me proposaient un débit équivalent, en ADSL. Pourtant, Amiens jouit d’une politique de développement de la fibre, qui concerne pas mal de logements. Pour autant, cette fibre ne sera disponible dans tout Amiens métropole qu’en 2018. Et encore, on connaît les aleas que peuvent subir ce genre de programmes.

Et un soir, en me garant dans ma rue, je découvre stationnée une camionnette avec une enseigne criarde : Wibox. Sur son côté droit était affiché un numéro de téléphone ainsi qu’une promesse autour de la fibre. Il n’aura pas été dit que je n’aurais pas tout essayé sur la fibre à Amiens : j’ai donc appelé immédiatement.

J’ai rapidement senti que l’on était loin d’une entreprise avec des call centers, et j’ai eu l’impression d’appeler une petite PME. Un monsieur m’a gentiment répondu et a été très clair. Après quelques tests sur la base de mon adresse, il m’a indiqué qu’un précédent locataire avait été abonné chez eux. Un raccordement était donc déjà en place. Il a testé le potentiel sur la ligne et m’a annoncé que je pourrais bénéficier de débits au minimum 5 fois supérieurs à ce que j’avais avec Free. Ils promettaient un remboursement des frais de résiliation. Je me suis dit que ça valait le coup de tester. J’ai donc souscrit quelques jours plus tard à leur offre de base. Je dois dire à ce sujet que ça a été plutôt facile. Il m’a suffit de leur envoyer un formulaire et les pièces justificatives, un RIB, et le tour était joué.

Avant de lancer ma commande, j’ai quand même été jeter un coup d’œil sur internet aux avis des clients, qui étaient globalement assez positifs. J’ai aussi découvert une mécanique de parrainage pour une réduction Wibox (pour le parrain et pour le filleul) : ça permet d’offrir un mois d’abonnement pour le nouveau client et deux mois pour le parrain. C’est toujours ça de pris. D’ailleurs, si vous voulez que je vous parraine, il suffit d’indiquer « VEN096 » dans le formulaire d’abonnement. En revanche, leur site web n’est pas rassurant du tout. Si jamais vous voulez qu’on bosse ensemble sur votre site, les amis, n’hésitez pas à m’envoyer un mail. On en parlera…

Quelques jours plus tard, un technicien passait chez moi. Il a quand même fallu qu’il tire des câbles en interne (de manière assez crado, je dois le reconnaître, à base de pistolet à colle pas très quali – d’ailleurs, les câbles ont commencé à tomber peu de temps après). Ça m’a rappelé la belle époque de Numéricable Noos, en 2003… Pour autant, l’équipement était en place. J’avais un nouveau numéro de fixe, car je conservais en parallèle dans un premier temps mon abonnement chez Free.

Après quelques tests, le débit s’est avéré en effet bien supérieur à de l’ADSL : des débits descendants d’environs 50 Mbps, et des débits montants de près de 20 Mbps. En gros, un équivalent à du VDSL2 (si je ne dis pas n’importe quoi). Loin des débits réels de la fibre mais très enthousiasmant et surtout, ça change plutôt la donne au quotidien, qu’il s’agisse de consulter des videos, naviguer sur des sites, ou bien entendu d’envoyer des fichiers audio sur SoundCloud pour les podcasts.

Et puis, j’ai également testé la TV. Wibox propose en effet des bouquets de chaînes (les principales étant en HD mais pas toutes – cela dit, l’offre évolue régulièrement). Je ne suis pas le plus grand consommateur de TV qui soit mais ça m’arrive régulièrement, en fonction des émissions, et j’aime bien avoir une belle qualité d’image.

Et là, sur l’équipement TV, j’ai bien régressé par rapport à Free : le boîtier ne propose que très peu d’équipement (et évidemment pas de lecteur Blu-ray mais pas non plus de disque dur) et l’interface est assez pauvre. Un point positif toutefois, c’est assez réactif : un point que j’aimais sur la Freebox revolution. Il n’y a qu’à voir la lenteur des enchaînements sur certaines box (Bouygues Telecom par exemple) pour se dire que ça peut être vraiment pénible d’attendre plusieurs secondes à chaque changement de chaîne. J’ai quand même eu trois points gênants sur cette box TV Wibox :

  • D’une part, un écran bleu qui figeait la box au démarrage. Le service technique (très facilement joignable du reste – là encore, on a l’impression de joindre des techos qui font leur boulot dans un petit garage) m’avait dit qu’une mise à jour du firmware allait corriger ce soucis : la box ne semblait pas reconnaître certaines TV et avait des mécaniques de protection un peu trop agressives ;
  • D’une autre part, certaines chaînes étaient « aplaties », comme si des bandes noires horizontales étaient ajoutée en haut et en bas de l’image. Assez gênant d’autant qu’il pouvait s’agir de chaînes en HD ou en basse définition. Là encore, une mise à jour promettait de régler le problème…
  • Et enfin (et c’était le plus gênant), la box ne parvenait pas à se mettre à jour. L’interface était pourtant simple mais la mise à jour ne semblait jamais s’appliquer. Impossible de régler ce soucis (et donc les deux précédents) et il a donc fallu procéder à un échange.

Toutefois, pour gérer cet échange, il fallait se rendre dans la boutique d’Amiens. Et là, c’était un peu compliqué car cette boutique est fermée sur l’heure du déjeuner, et fermait même inopinément certains jours. Évidemment, pas de mécanique à la Free d’envoi et réception de colis par UPS… N’empêche que nous sommes tout de même parvenus à faire remplacer (deux fois pour être honnête) cette box pour enfin en avoir une qui n’avait aucun soucis, ni de format d’image, ni d’écran bleu, ni de mise à jour. Au passage, l’interface avait pris un coup de jeune et ce n’était pas plus mal…

Dernièrement, j’ai donc résilié l’abonnement Free (quelle galère l’emballage de la Freebox revolution et des boîtiers CPL !) et je n’ai désormais plus que cet abonnement Wibox qui fait très bien son boulot. Le débit est bon, le suivi client est réel, et au final, tout cela me convient parfaitement. Sur le coup, ça m’embêtait de perdre la réduction de l’abonnement à Free mobile. Mais il s’avère que durant les mêmes périodes, RED de SFR a fait de superbes promos. Du coup, la réduction abonnés Free pour Free mobile n’était clairement pas au niveau de la promo de RED à 3,99 € / mois pour 20 Go de 4G et les appels illimités.

Dernier point en date : j’ai reçu un appel de leur part, il y a quelques jours. Comme ça, simplement pour savoir si tout allait bien pour moi. Ça fait toujours bizarrement très plaisir. Je comprends pas les sociétés qui arrivent à conquérir de nouveaux clients qui ne procèdent pas systématiquement à ce genre d’appel sortant.

 

J’ai été vraiment séduit par Wibox et l’idée d’être client d’une plus petite structure, à l’échelle plus locale, une entreprise qui dit vouloir réduire les inégalités ville/campagne me plaît beaucoup. A ce que j’ai pu regarder, ils respectent plutôt bien la neutralité du net, ce qui n’est pas surfait par les temps qui courent.

Ah oui, et évidemment, cet article n’est absolument pas sponsorisé ni demandé. Il est de ma propre initiative. Si vous avez des retours complémentaires à apporter sur Wibox, n’hésitez pas à les déposer dans les commentaires.

Les émissions de la rentrée 2015

Me voici désormais bien installé à Amiens. Je dois dire que je ne regrette pas ce changement de vie. Sortir de sa zone de confort a du bon et on a beau dire ce qu’on veut, la chance, ça se provoque !

Pour l’instant, les journées au climat catastrophique n’ont pas été légion. Il a quand même fallu se méfier car les températures ont un peu baissé et la pluie est arrivée. Bon, par contre quand je vérifie avec la météo sur Paris, il n’y a que peu de changement.

Maintenant que nous sommes assez bien installés, j’ai repris les enregistrements de podcasts. Et je pense que j’ai mis les bouchées doubles ! Voici ce que vous pouvez aller écouter si le cœur vous en dit :

Je commencerais pas les capsules « Dans mon bocal » pour lesquelles Thibaud a bien voulu se prêter à l’exercice. Nous avons ainsi diffusé les enregistrements suivants, respectivement sur Wunderlist, et sur Evernote :

 

Comme des poissons dans l’eau a repris également avec un très bel épisode au format classique : avec Tom, nous avons invité Patrick Beja, bien connu dans la sphère podcastique pour ses émissions, rassemblées sous la bannière frenchspin comme, par exemple : Le rendez-vous tech, Appload ou encore Positron. Patrick nous y parle de son changement de vie l’an dernier où il est passé d’une activité de salarié à un statut d’entrepreneur, pour vivre de ses podcasts à plein temps.

 

Et puis, bien sûr, les amateurs de nouvelles technologies ne sont pas en reste car Tech Café a repris avec un rythme effréné (et la participation plus « officialisée » de Tom, avec qui je compte bien me marier un jour) :

Tout d’abord un épisode sur les news de la rentrée :

 

Mais aussi deux épisodes « bonus ». Tout d’abord, la tant réclamée « Chronique des composants » (merci au passage pour tous vos messages qui me demandaient quand allaient revenir les visions de Guillaume P. dans l’univers de la microélectronique) :

 

Mais vous pouvez également écouter un autre épisode « hors-série » : une interview d’Ulrich Rozier (Humanoid, FrAndroid) qui nous parle des coulisses de la reprise du site numerama.com. Il nous livre également sa vision et ses réflexions sur les besoins de réinventer l’économie du web.

 

Enfin, cette revue de la rentrée ne serait pas complète si je ne vous parlais pas (ou rappelais tant j’ai l’impression d’avoir répété l’information ces derniers jours – d’ailleurs, je suis navré si vous vous sentez harcelés) du financement participatif que nous avons lancé pour Tech Café. Le principe est simple, en passant par Tipeee, vous pouvez choisir de confier à une association Loi 1901 que nous avons créé à cette occasion un montant de votre choix, à partir de 1€. Cela vous ouvre droit à un certain nombre de contreparties et nous permet de continuer à améliorer et faire vivre votre émission.  Si jamais l’idée vous intéresse, allez jeter un coup d’oeil à la page dédiée. Et si jamais l’idée de contribuer pour une émission gratuite vous rebute, ne vous en faites pas, on peut tout à fait comprendre. Et ça tombe bien, car l’émission reste et restera accessible à tous gratuitement.

J’espère que ces émissions vous plairont ! D’ailleurs nous enregistrons une nouvelle partie de Club JDR dimanche. Je file me mettre à jour sur mes séries favorites avant d’entamer une nouvelle semaine d’enregistrements. Et puis, surprise, je vais bien vous proposer un nouveau support de divertissement dans les mois à venir. J’ai un projet en tête qui mûrit régulièrement.

Merci enfin à tous ceux qui partagent nos émissions, qui en parlent, qui nous envoient des messages. L’absence podcastique de ces derniers mois aura été l’occasion une nouvelle fois de découvrir votre présence et vos soutiens réguliers. Franchement, ça fait vraiment très plaisir à chaque fois. Surtout, ne vous en privez pas, c’est un carburant essentiel quand on fait ce type d’activité !

Conseils et prévention en cas de perte de vos papiers

Ca ne m’était jamais arrivé et voilà, c’est désormais chose faite : j’ai égaré mes papiers ! J’ai fait ça bien en perdant à la fois mon permis de conduire et ma carte nationale d’identité. Voici mon petit retour d’expérience et un petit conseil pour vous aider, si jamais ça vous arrive…

Tout d’abord, on fait face à la question fatale et pourtant pleine de bonne volonté de la part de l’entourage, que l’on formule soi-même quand ça arrive aux autres : « Tu l’as perdu où ? ». La variante peut aussi arriver, plus adaptée mais qui fait toujours mal sur le coup : « Tu l’as vu où la dernière fois ? ». Ne le prenez pas mal : les gens essaient juste de vous aider !

Ensuite, vous pouvez regarder sur le web la conduite à tenir dans ce genre de cas, mais ne soyez pas étonné : les infos sont pas claires et pas très concrètes. Le Gouvernement essaie tant bien que mal de faire un peu les choses de manière constructive mais c’est pas encore le top…

A faire avant la perte

Je voudrais vous parler d’une chose que j’avais déjà mise en place s’est avérée très pratique. Et je vous invite, après la lecture de cet article, de faire exactement la même chose si vous voulez vous éviter des désagréments : numérisez immédiatement vos papiers d’identité, permis de conduire, carte grise, et compagnie. Ca prend 5 minutes et ça a trois avantages principaux :

  • Tout d’abord, vous pouvez être amené au quotidien à envoyer vos papiers pour un abonnement quelconque, ou une démarche. Si vous avez stocké des versions numériques de ces documents dans, par exemple, votre Dropbox, vous allez gagner un temps fou à chaque démarche.
  • Par ailleurs, en cas de perte de votre permis de conduire, vous pouvez réimprimer votre permis le temps d’en refaire faire un. J’ai appris aujourd’hui que la Police semble assez conciliante dans ce genre de cas et si vous pouvez présenter une version imprimée de votre permis de conduire, en cas de perte, ça leur permettra de ne pas vous verbaliser. En fait, il faut savoir que ce qui compte dans le permis, outre le document en tant que tel, c’est le numéro du permis qui permet aux autorités d’interroger les bases et savoir si votre situation est en règle ou pas… Evidemment, c’est quand même mieux d’avoir le permis original et authentique mais il vaut mieux avoir une copie que rien du tout.
  • Et enfin, pour la perte elle-même : c’est con mais quand vous déclarez une perte/vol d’un document, on vous demande les informations qui figurent dessus ! Je sais, on dirait qu’ils ont pas compris ce qui nous arrive… C’est un peu comme si on avait perdu un livre et qu’on nous demande de lire la quatrième de couverture… Vous voyez l’intérêt de l’avoir numérisé.

Evidemment, ne numérisez pas sur une clé USB, pas assez fiable et un peu trop volatile. Préférez un stockage sur un espace lié qui se synchronise via internet (Dropbox, comme je le disais, mais aussi Evernote avec un carnet dédié que l’on synchronise en local si l’on est abonné premium, ou encore Box ou même iCloud). Pendez évidemment à vérifier que vos comptes sont bien sécurisés au maximum !

A faire après la perte

Bon, tout d’abord, ne paniquez pas ! Ca sert à rien, et ça ne fait pas avancer le problème. Prenez le temps de respirer. Oui, c’est pas facile mais c’est encore plus difficile de subir le stress en plus de la perte des documents.

Puis, sachez que vous allez avoir besoin de documents pour les faire refaire. Déjà, votre carte d’identité pour votre permis de conduire… Et oui, pas de chance si, comme moi, vous perdez les deux en même temps ! Mais aussi des extraits d’acte de naissance (donc, allez les commander sur le site « Mon service public« , c’est normalement gratuit et ça prend quelques jours – au pire vous les aurez commandés pour rien si vous retrouvez vos papiers). Vous pouvez aller aussi imprimer ou faire faire des photos d’identité (format spécifique avec conditions précises) et aller chercher des timbres fiscaux de 25€.

Puis, renseignez-vous sur les horaires de la Mairie, de la Préfecture ou de la Sous-préfecture de votre domicile.

Dernier conseil : évitez de mettre votre permis de conduire et votre carte nationale d’identité au même endroit… C’est un peu double-peine si vous perdez les deux en même temps…

Allez, je compte sur vous ! Allez tout de suite me numériser vos documents ! Une simple photo avec votre smartphone vous suffira ! Et stockez-moi ça au chaud dans votre stockage en ligne préféré !

De Paris à Amiens : un petit coup de peinture dans ma vie…

Et voilà, après pas mal de démarches, j’ai déménagé. Nous habitions auparavant dans Paris, mais nous avons rejoint Amiens. Je change de travail en octobre, pour bosser de manière plus spécifique sur les réseaux sociaux.

Les motivations étaient diverses : d’une part budgétaires, mais aussi pour aspirer à une autre qualité de vie, celle où l’on peut se déplacer facilement parce qu’on a une voiture et qu’on est pas obligé de planifier des weekends en train 3 mois à l’avance pour pas les payer une somme exorbitante, celle où la pollution est sensiblement moins présente, et celle où les gens ne t’insultent pas si tu restes à gauche dans les escalators.

Il n’y a pas de vie parfaite ou catastrophique, juste des contextes de vie qui correspondent à des attentes à un moment donné dans la vie. Je crois que ça va me faire du bien en tout cas ! C’est à mon avis une sortie de zone de confort pour changer de vie personnelle et professionnelle.

J’en profite pour remettre un coup de peinture sur mon site ; j’espère que ça vous plaira ! J’ai même mis en photo un panoramique que j’ai mis pour ma première sortie en footing le long de la Somme. Vous aimez ?

Soutenez le podcast Tech Café

Voici une possibilité en plus de participer à la continuité d’un podcast francophone ! En effet, nous allons ouvrir une possibilité de participer financièrement aux épisodes de Tech Café. A l’image des autres podcasts qui ont déjà lancé ce type de soutien, nous allons vous proposer de nous confier quelques dollars pour les futurs épisodes.

Je crois que le virage de Tablette Café vers Tech Café a été bien accueilli, que la ligne éditoriale a su rester fidèle, et que la possibilité d’entendre régulièrement de nouvelles voix, en gardant la présence des vos chouchous (Cédric Tamboise, Guillaume P. et Pierre-Olivier Dybman) fait du sens.

Pourquoi soutenir Tech Café ?
Tout simplement parce que vous aimez le podcast, que ce rendez-vous vous apporte un petit quelque chose, sur le fond (les news) ou la forme (la bonne humeur que nous aimons partager avec vous).

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  1. Tout simplement financer les quelques frais engagés (hébergement, abonnement SoundCloud) et nous montrer votre soutien.
  2. Doter d’équipements complémentaires pour améliorer la qualité globale des émissions.
  3. En dépassant un troisième paliers, vous permettriez de financer des objets que nous pourrions tester et faire gagner dans les émissions.

Comment faire ?

C’est simple, répondez au sondage disponible ici. Vous serez prévenu dès que le programme est lancé. A noter qu’en indiquant le montant que vous êtes prêt à donner, cela nous permet de réfléchir aux rétributions et paliers de manière plus réaliste.

Chaque petit geste compte. Merci par avance de votre intérêt !