Ces 10 phrases qu’on ne voudrait plus entendre en entreprise (ou dans la vie de tous les jours) en 2017

Quand on prend un peu de recul sur le profil du travail en entreprise aujourd’hui, en rapport à ce qu’il était il y a 5 ans, on se rend compte qu’il a été pourtant bouleversé. Pourtant, certaines habitudes et fonctionnements ont la vie dure…

1. « Je t’ai fait un mail ce matin. »

Révélateur de l’usage inadapté qui est fait de l’outil mail en entreprise : lorsque l’on envoie un mail pour savoir si une réunion est maintenue, si l’on a bien reçu un autre mail, ou pour servir de rappel à quelqu’un… Le mail devrait se limiter à quelques informations formalisées, validations à valeur juridique, ou requêtes officielles. Lorsque l’on avertit quelqu’un qu’on lui a envoyé un mail, c’est vraisemblablement qu’on a utilisé le mauvais outil…

2. « La pièce jointe est trop grosse. »

Le mail n’est pas un outil adapté pour envoyer des pièces jointes importantes. Voire envoyer des pièces jointes tout court. Cela doit rester exceptionnel. Le principal problème vient probablement du fait que l’entreprise n’a pas mis en oeuvre des outils adaptés de partage et de stockage de fichiers, souvent par crainte de confier de la donnée à des sociétés tierces.

A titre personnel aussi, d’ailleurs. Arrêtez d’envoyer des mails avec les photos du weekend ! Il existe de formidables outils gratuits pour gérer ses photos personnelles aujourd’hui qui facilitent le partage et vous permettent d’envoyer uniquement un lien qui pointera vers un bel album en ligne. Par exemple, découvrez Google Photos.

3. « Je n’ai pas accès sur mon poste. »

J’ai longtemps eu un avis très tranché sur les outils de filtrage. Si aujourd’hui, j’ai une position un peu plus modérée, je considère tout de même que filtrer trop massivement des sites sur des postes utilisateurs en entreprise nuit gravement à son fonctionnement. Bloquer les réseaux sociaux parce que les collaborateurs y passent trop de temps ? Ils le feront sur leur mobile. Vous voulez les empêcher de faire leurs courses personnelles sur leur temps et lieu de travail ? Même réponse. Pourquoi une entreprise qui fournit un cadre de travail (et donc de vie) à ses collaborateurs ne devrait-elle pas permettre de pouvoir gérer, en bonne intelligence, quelques priorités à titre personnel ? De quoi laisser l’esprit du collaborateur plus léger et plus productif pour son activité.

4. « Peux-tu fermer le doc ? Je ne peux pas le modifier. »

Ouch ! C’est la continuité des phrases précédentes ! Les outils ne sont pas adaptés ! En 2017, l’usage des outils de bureautique en partagé et en simultané est courantissime… sauf dans certaines infrastructures ! A titre personnel, tout un chacun peut modifier un document Word, une note sur son iPhone, ou un document Google en même temps que ses amis. Mais les collaborateurs d’une même entreprise doivent bien souvent prendre un ticket et faire la file d’attente pour pouvoir ouvrir le document Excel stocké sur le réseau…

5. « Pour faire une demande, il faut remplir le formulaire Excel. Attention aux macros ! »

Excel est un formidable outil ! Il sait traiter de la donnée avec des fonctions que l’on ne soupçonne pas. Il sait restituer visuellement et en quelques clics des tendances avec des graphiques que l’on peut facilement personnaliser. Mais Excel n’est souvent pas utilisé de cette manière-là. Il est utilisé tantôt pour lister des accès, tantôt pour un planning, tantôt pour une liste de tâches… Décidément, le service informatique n’a pas jugé bon de mettre en place les bons outils…

6. « Rajoute ce paragraphe dans les slides Powerpoint. »

Encore un monstre utilisé à mauvais escient. On pourrait parler des présentations en général mais combien de réunions sont articulées autour de documents Powerpoint écrits en police 10 avec une masse de texte formaté aussi dignement que des pages de Wikipédia ?

7. « Hey ! Fais-moi penser à envoyer le rapport au service commercial ! »

Non. On ne demande pas aux autres de nous rappeler quelque chose. On se note le rappel. Il existe pléthores d’applications de gestionnaires de tâches. C’est valable entre amis et en famille… Astuce : Outlook intègre un gestionnaire de tâches. C’est pas très optimisé pour le travail en groupe mais pour rappeler d’envoyer un mail, c’est très bien.

8. « Je ne retrouve pas ce document… »

Nous vivons à l’ère de l’information. Ce serait comme dire dans les années 90 : « Je n’ai plus d’électricité. » Il est inadmissible de ne pas retrouver une information que l’on a eue. Outre les outils qui permettent de prendre des notes et stocker des informations, c’est probablement là encore surtout de la responsabilité des services informatiques de ne pas favoriser l’utilisation de ce type d’outils. En plus, ça éviterait d’envoyer les documents en pièces jointes… Retour à la phrase 2.

9. « J’ai oublié mon mot de passe. »

Une variante : « On a trop de mots de passe, comment veux-tu t’en souvenir ? ». C’est facile, utilisez un gestionnaire de mots de passes. On est en 2017 je vous dis ! :-)

10. « Je n’ai pas le temps, je vais en réunion. »

Est-ce nécessaire de décrire à nouveau le fléau que représentent les réunions ? La plupart du temps inutiles, elles pourraient avantageusement être remplacées par des temps d’échange de 20 minutes, des conversations avec des outils de messagerie instantanée, des appels de groupe…

Et vous ? Quelle est la phrase que vous ne voulez plus entendre en 2017 ?

Comment installer n’importe quelle application sur macOS Sierra ?

maxresdefault

Sur la dernière version de macOS (Sierra), Gatekeeper est devenu un poil plus strict qu’avant. Gatekeeper, c’est cet élément qui surveille ce que vous pouvez et nous pouvez pas installer. Auparavant, les réglages étaient assez souples et permettaient d’installer n’importe quelle application, même non-signée.

Avant macOS Sierra : les préférences de sécurité
Avant macOS Sierra : les préférences de sécurité

Désormais, l’option « N’importe où » a disparu. Il ne vous est plus possible que d’installer les applications provenant du Mac App Store ou de développeurs identifiés.

Avec macOS Sierra : l'option a disparu...
Avec macOS Sierra : l’option a disparu…

J’ai eu pour ma part besoin d’installer Wine, une application qui permet de faire tourner des applications Windows sur Mac. Impossible de l’installer avec macOS Sierra car le développeur n’est pas identifié par Apple. En creusant, j’ai découvert que l’option existait en fait toujours mais n’est possible que via le Terminal (accès administrateur uniquement). Voici comment procéder pour installer n’importe quelle application :

  • Lancez le terminal (Applications > Utilitaires > Terminal)
  • Tapez la ligne suivante puis validez avec la touche « Entrée »
sudo spctl --master-disable
  • Saisissez votre mot de passe (celui-ci n’est pas visible mais saisissez-le normalement

Cette fois-ci, vous devriez être en mesure de lancer votre application. C’est chiant, mais c’est pour votre bien ! Et si cette protection est activée par défaut et difficilement désactivante, c’est pour éviter que vous n’installiez trop de cochonneries, parfois sans vous en rendre compte. Faites donc bien attention à ce que vous installez de cette manière. Enfin, lorsque vous avez lancé votre application pour la première fois, pensez à réactiver l’option, toujours dans le Terminal :

sudo spctl --master-enable

Bonnes installations !

Le comparatif des applications de prises de notes (Evernote, OneNote, Google Keep, Apple notes, etc.)

cover comparatif

J’ai parlé à plusieurs reprises des applications de prises de notes avec des applications et vous connaissez ma petite préférence pour Evernote. Comme le mentionnais dans un précédent article, OneNote gagne du terrain et beaucoup préfèrent lâcher le service de l’éléphant pour rejoindre l’application Microsoft. Les arguments sont réels et solides. Pourtant, je voulais savoir précisément ce qui différenciait les deux.

Version rapide : vous voulez accéder au comparatif complet ? C’est ici : gum.co/notesapps. Si vous appréciez mon travail, vous pouvez me laisser une petite contrepartie du montant de votre choix.

Version longue, avec la petite histoire qui va derrière : Du coup, fort de ce besoin, et n’ayant trouvé nulle part la réponse précise à mes interrogations sur le web, j’ai commencé à comparer point par point les fonctions de chacun de ces services. Et puis, comme Apple Notes était régulièrement cité comme une alternative de plus en plus crédible, j’ai aussi voulu savoir ce qui lui manquait. S’est rajouté dans la course Google Keep, mais aussi plusieurs outsiders que je ne connaissais pas tous, parmi lesquels : Simple Note, Falcon, Nimbus Notes, Toodle Do, Turtl, et d’une certaine manière, un petit dernier : Dropbox Paper.

Les conclusions détaillées ont été compilées dans un tableau Google Sheets, afin de pouvoir plus facilement masquer ou trier les informations. Le travail est assez complet, je pense, même s’il est parfois difficile d’entrer dans un détail exhaustif à 100%. Par exemple, certaines fonctions de certains services sont accessibles sur certaines applications, mais pas sur toutes les plate-formes. De même, c’est un domaine qui change très vite. Je vais donc essayer de maintenir ce référentiel à jour l’avenir.

Je remercie vivement Mat (@profduweb) et Tom (@oxide) ainsi qu’Olivier Schimpf (@oliv21) qui ont eu la gentillesse de m’aider à remplir le document, et qui m’ont apporté leurs suggestions. En voyant ce tableau et en constatant le travail que j’y ai investi (j’ai dû y passer, croyez-moi, une bonne dizaine d’heures), Mat m’a recommandé de tenter de le monétiser. Il m’a dit que ce travail avait de la valeur et qu’il fallait explorer le sujet. Alors, j’ai voulu suivre sa recommandation. Ne fermez pas tout de suite la fenêtre : ce tableau est accessible gratuitement. Oui, vous pouvez le recevoir sans contrepartie. Toutefois, si le coeur vous en dit, vous pouvez me laisser une rétribution sur gumroad.com, dès 1€. Après tout, il paraît que tout travail mérite salaire et quand on voit la compréhension du travail qui est faite par les auditeurs d’émissions telles que Tech Café, que je présente, et qui collecte dans une association sous forme de « tips » près de 200€ par épisode, je me dis que cette nouvelle proposition personnelle pourrait bien recevoir un écho.

Par ailleurs, et en complément, une autre forme de soutien pour mon travail pourrait aussi être de partager ce tableau sur les réseaux sociaux, ou à vos proches. L’adresse est facile à retenir : gum.co/notesapps. Chaque partage compte autant qu’une participation financière !

L’argent collecté (si tant est qu’il y en ait) me restera personnellement comme une forme de petit « salaire » ou plutôt, de petit pourboire.

Evidemment, ce tableau est forcément incomplet, ou imparfait. Aussi, n’hésitez pas à me faire part de vos remarques. Vous m’aiderez ainsi à maintenir une information la plus juste possible. Notez par ailleurs pour les éventuels habitués que ma page de contact a disparu de ce site. Désormais, vous pouvez me contacter via Facebook Messenger ou via message privé Twitter. Les liens sont en colonne de droite de toutes les pages du site.

N’hésitez pas à me partager votre avis sur cette démarche en commentaire !