Doublez l’autonomie de votre Jawbone UP24

Vous avez un bracelet Jawbone UP24 ? Bonne nouvelle ! L’autonomie, actuellement de 7 jours environs, va passer à 14 jours. Pour ce faire, c’est très simple, il vous suffit de mettre à jour le firmware de votre bracelet. 

Pour rappel : à part sa fiabilité matérielle douteuse (bien que le remplacement ne fasse jamais soucis), le Jawbone UP24 est probablement le meilleur bracelet à ce jour permettant de suivre votre sommeil et vos pas. Le réveil pourra être réglé de manière à vous réveiller en phase de sommeil léger (bien pratique et ça fait une vraie différence) et l’application, au design particulièrement soigné, pourra même vous permettre de suivre votre alimentation.

Concrètement, il vous suffit d’aller télécharger le programme prévu à cet effet (pour Mac ou pour Windows), brancher votre UP24 à votre ordinateur avec l’adaptateur qui vous permet habituellement de le recharger et vous laisser guider dans la mise à jour.

Par contre, ça soulève deux hypothèses :

  • Soit les développeurs Jawbone sont devenus des dieux de l’optimisation
  • Soit ils sont totalement stupides de pas avoir implémenté les fonctionnalités auparavant !

Attention, ce n’est valable que pour les UP24 (ceux qui se synchronisent en bluetooth) et n’est pas possible pour les UP « traditionnels » qui nécessitent d’être branchés par la prise jack de votre smartphone pour la synchronisation.

Troisième bilan sur mon sommeil (une méthode douce et progressive) : parlons d’échec

Me voici revenu pour un nouveau retour sur ma méthode : je ne vais pas y aller par quatre chemins, j’explose en ce moment mon horaire de coucher. Je ne parviens pas à lâcher prise. Je crois qu’il faudrait que je trouve une solution pour me pénaliser en cas de non-respect de mon engagement, mais en attendant, je ne peux pas m’empêcher de me dire : « Allez, j’avance encore sur ce projet ce soir et demain, je me tiens à mon horaire de coucher ». D’ailleurs ce raisonnement est débile car, comme je vous l’ai précédemment dit, dès le début de ma série de billets sur le sommeil, je pourrais tout aussi bien me coucher de suite et me lever plus tôt le lendemain pour faire encore mieux mes tâches personnelles. 

Ceci étant, je crois que je commence à identifier une source à ce problème qui est probablement toute simple mais que je n’avais pas réalisée préalablement : la peur. La peur d’oublier, le lendemain matin, toutes les idées qui me séduisent le soir, me force (ou en tout cas contribue) à faire mes actions maintenant. Il faut sans doute là encore que je travaille pour mieux construire mes capacités de lâcher prise et d’acceptation. Je crois aussi (et là, ça installe un cercle vicieux) que je subis aussi une autre forme de peur le soir : la peur de ne pas être efficace le lendemain matin. Enfin, dernier sentiment de peur : celui d’être en train de procrastiner. J’ai en effet le sentiment qu’en ne faisant pas les choses tout de suite (c’est-à-dire le soir) je serai en train de procrastiner. Beaucoup de mauvais sentiments sur moi-même qu’il va falloir que je travaille.

Concrètement, voilà ce que je vais essayer de faire :

  1. Ne pas me projeter le lendemain matin : si je me projette le lendemain matin, je vais tomber dans l’automatisme des peurs décrites plus haut.
  2. Abandonner ma tablette que j’emmène religieusement dans mon lit (j’ai déjà lâché mon smartphone, j’en suis fier, mais même si c’était le premier pas le plus difficile, reconnaissons que ce n’était qu’un pas).
  3. Trouver une substitution le soir, probablement en installant un rituel de lecture. J’en profite au passage pour glisser que j’ai terminé la biographie de Steve Jobs qui est vraiment très enrichissante ; j’aimerais pouvoir vous en parler en détail un de ces soirs.
  4. Je souhaiterais enfin vous inciter à me motiver : non pas en m’alertant le soir que je me couche trop tard, je crois que cette surveillance n’est pas forcément la plus efficace, bien qu’elle tire son origine uniquement de bonnes intentions, mais, si c’est possible, en me contactant (sur Twitter par exemple) dès 6h du matin ! Je me dis en effet que mon esprit, s’il voit qu’on me sollicite de manière positive le matin, sera plus enclin à avoir envie de s’éveiller tôt, et donc de lâcher prise plus tôt le soir. Je compte sur vous !

J’ai beaucoup parlé d’échec dans ce billet, il ne s’agit évidemment pas de renoncement. Je garde mes objectifs précédents de coucher et de lever avec l’envie de pouvoir les mettre en place. A noter que l’échec se porte également sur mon Jawbone UP24 qui est à nouveau en panne (je ne compte plus les pannes sur ce produit) et pour lequel j’attends un remplacement.

La peur, le lâcher-prise, l’acceptation : trois thèmes sans doute très liés dont il faudra qu’on parle dans le podcast Niplife.

En parlant de Niplife, n’hésitez évidemment pas à écouter et nous faire vos retours sur le dernier épisode (numéro 22), qui inaugure la saison 2 du podcast, et dans lequel Mat nous parle (entre autres) des Chromebooks (je vous mets l’épisode en fin de ce billet).

Second bilan sur mon sommeil (une méthode douce et progressive)

Mes amis, l’heure est grave. Très grave. Les semaines se sont enchaînées en faisant voler en éclats mes habitudes. Il a suffit d’être en déplacement plusieurs jours et que des proches nous rendent visite sur plusieurs jours pour faire exploser mes volontés d’amélioration de mon sommeil dont je vous avais parlées et pour lesquelles j’avais tiré un premier bilan.

Une semaine après ce bilan, c’est une sortie de 2 jours à Disneyland Paris et la venue de plusieurs membres de ma famille qui m’ont bousculé dans ma prise d’habitude. Je les remercie toutefois de leur présence car au fond, ça m’a fait chaud au coeur, moi qui ne suis pas à la base très adept des relations familiales. En revanche, ma démarche du moment a pris du plomb dans l’aile. J’oublie donc purement et simplement cette semaine. Je la raye de ma vie de dormeur, purement et simplement. J’ai échoué.

Tirons tout de même quelques conclusions de cet échec :

  • Pourquoi ai-je échoué ? Un soir par exemple, nous avons assisté au spectacle nocturne de Disneyland Paris. C’est magique, c’est à voir absolument, mais c’est à 23h. Inutile de dire que le temps de voir le spectacle, quitter le parc, rejoindre le bungalow, et tout sortir de la voiture, pour ensuite coucher le fiston, l’heure était explosée. Tous les autres soirs étaient du même type.
  • Aurais-je pu privilégier cette nouvelle habitude au risque de pénaliser mes proches dans leurs volontés ? Ce n’était clairement pas concevable à mes yeux et je préfère avoir privilégié ces (rares, finalement) instants avec mes proches plutôt que ma nouvelle habitude.
  • Comment y remédier ? C’est simple. La semaine prochaine s’annonce idéale car sans contrainte particulière pour mon sommeil. Le moment rêvé de persévérer !

A très vite donc pour un nouveau bilan !