Comment et pourquoi passer de Soundcloud à Spreaker

Dans cet article, je vous explique comment migrer votre compte SoundCloud vers un compte Spreaker. Pratique notamment pour les podcasteurs qui aimeraient changer de solution, comme je l’ai fait.

J’ai toujours hébergé mes podcasts sur SoundCloud. Le quota illimité était l’argument fort, associé à un tarif abordable (9 €/mois). D’ailleurs, j’avais expliqué comment créer un podcast avec un site sous WordPress en hébergeant les fichiers audio sur SoundCloud. Puis, je me suis mis à faire des podcasts en mobilité, avec une application iOS appelée Opinion. Mais l’application étant promis à un avenir sombre, avec des fonctionnalités faibles, je suis alors passé à Spreaker avec son tarif le plus bas (aux alentours de 5€ par mois). Sur ce, une offre est tombée pour me proposer les services de Spreaker à 15 €/mois pendant 1 an qui me permettrait d’héberger, certes, la Voix de Guillaume, mais aussi mes autres podcasts comme Tech Café et Relife, et d’avoir encore de la place pour d’autres futurs projets de podcasts…

Les avantages de Spreaker

  • L’interface est tellement plus agréable ! Essayez de dire à SoundCloud que le dernier épisode que vous ajoutez à une playlist doit s’ajouter à la fin !
  • Le lecteur à intégrer dans les pages web (player) est très efficace et très bien fait. J’ai testé le Simple Podcast Player, mais il est tellement cher que je vais le remplacer allégrement par les players de Spreaker.
  • Les statistiques sont infiniment plus souples à consulter que celles de SoundCloud !
  • Spreaker est pensé pour le mobile. Mettre en ligne un nouvel épisode ne nécessite pas autant que SoundCloud de passer par des interfaces web ou faire du jonglage…

Comment faire la migration

Allez dans votre interface Spreaker et cliquez sur “Import RSS feed”

Interface de Spreaker - La voix de Guillaume - Relife - Tech Café
Interface de Spreaker

Puis, entrez le flux RSS de votre podcast (encapsulé dans un feedburner ou non). Laissez-vous guider.

Cela va créer un nouveau flux avec les informations de votre podcast (fichiers audio mais aussi les différents épisodes, avec leur titre et leur description).

Il ne vous reste plus qu’à récupérer ce nouveau flux et le mettre dans votre flux feedburner (ou autre service similaire) ou encore, si vous n’utilisez pas ce type de service, le soumettre tel quel à Podcasts Connect.

Pensez aux archives !

Attention, dans tous les cas, pensez à conserver un exemplaire de chacun de vos épisodes en lieu sûr (NAS, ou stockage sur le cloud) pour éviter de dépendre de ces services, quels qu’ils soient. On parle souvent du fait que SoundCloud pourrait fermer à l’avenir (depuis le temps qu’on le dit…) mais il est de bon ton de penser que n’importe lequel des services en ligne que vous utilisez pourrait mettre la clé sous la porte demain.

D’ailleurs, c’est une manière pour moi de soutenir les efforts de Spreaker pour les podcasteurs, face à SoundCloud qui n’a jamais, jamais, jamais facilité la tâche dans ce domaine.

Créer son podcast : encapsuler son flux

Créer son podcast : encapsuler son flux - Bûches qui brûlent

Voici quelques temps que je voulais faire un petit article à peine technique sur la diffusion d’un podcast, et plus particulièrement de la création du flux RSS.

J’en ai déjà parlé sur ce blog il y a de cela plusieurs semaines, lorsque l’on crée un podcast, on “assemble” des fichiers audio (ou vidéo) dans un train, qui est un fichier dit “RSS”. En gros, il s’agit d’un flux, ou d’un catalogue, qui liste toutes vos émissions. Lorsque vous diffusez un nouvel épisode de votre podcast, vous l’ajoutez au fichier RSS, comme une nouvelle entrée d’un flux ou d’un catalogue. C’est d’ailleurs de cette manière que fonctionnent les blogs.

J’ai toujours recommandé à quelqu’un qui se lançait dans la création d’un podcast de s’appuyer sur une solution pour “encapsuler son flux” (désolé, ce n’est pas une insulte) avec des solutions telles que feedburner par exemple. Je ne détaillerai pas dans cet article le fait d’utiliser particulièrement feedburner ou un autre service équivalent (j’en reparlerai) mais je voudrais juste détailler pourquoi il faut faire cette démarche. En effet, j’ai répondu l’autre jour à cette question sur la plate-forme de discussion Discord et j’étais assez fier de l’analogie que j’avais trouvé. Je me suis dit que, compte tenu de ce trait de génie (n’ayons pas peur des mots), je devrais en faire un article sur mon blog. Parce que, que voulez-vous, j’aime de plus en plus ça, moi, de diffuser des articles sur mon blog…

Lorsque vous naviguez sur un site internet, qu’il s’agisse de ce blog ou du moteur de recherche Google, ou de tout autre site, vous utilisez vraisemblablement un nom de domaine. Il s’agit de la chaine de caractères qui figure dans la barre d’adresse de votre navigateur.

Créer son podcast : encapsuler son flux - www.guillaumevende.me

Cette chaine de caractère, que l’on appelle “adresse” d’une page web, est constituée elle-même d’un nom de domaine : la suite de caractères constituée d’une racine (ici guillaumevende) et d’une extension (ici .me). En réalité, ce nom de domaine ne fait que traduire de manière intelligible l’adresse IP du serveur qui diffuse le site internet. Une adresse IP, c’est un peu comme les coordonnées GPS d’un serveur : elle est unique et permet d’aller sur un site internet. Une adresse IP est toujours constituée d’une série de 4 (ou 6 maintenant, mais ne rentrons pas dans ces détails) nombres. Par exemple : 192.168.9.27. Reconnaissez que si vous deviez vous souvenir de toutes les adresses IP des sites internet que vous visitez, on s’y perdrait rapidement. Et c’est à cela que servent les noms de domaine et les adresses des sites web : à associer des noms intelligibles à des adresses IP de serveurs. Vous me suivez ?

Bon, au-delà de l’aspect pratique pour l’utilisateur, les noms de domaine ont également de précieux avantages. Par exemple, un serveur qui héberge un site internet peut changer : soit pour des raisons techniques de l’hébergeur, soit parce que l’on souhaite changer d’hébergeur, ou même de serveur. Bref, on peut choisir de faire évoluer la façon dont le site internet est hébergé. Et dans l’immense majorité des cas, cela s’accompagne d’un changement d’adresse IP. Aussi, l’utilisateur d’un site internet, si les noms de domaine n’existaient pas, serait obligé de trouver lui-même la nouvelle adresse IP du serveur qui héberge le site, si ce dernier a changé d’hébergeur… Avec un nom de domaine, il suffit que celui qui s’occupe du site internet indique que l’adresse de son site ne pointe plus vers l’adresse IP de l’ancien serveur, mais plutôt vers l’adresse IP du nouveau serveur. L’internaute continue à se connecter à guillaumevende.me mais, de manière totalement transparente, est dirigé vers une autre adresse IP.

J’en reviens au cas du podcast, où c’est finalement la même chose. Si vous utilisez des services tels que Spreaker, par exemple, vous allez bénéficier d’une adresse de votre flux RSS en “spreaker.com”. Le problème, c’est que vous pourriez être tenté demain d’utiliser autre chose que Spreaker. Si tel était le cas, toutes les personnes qui étaient abonnées à votre flux (en spreaker.com) vont devoir d’une manière ou d’une autre être informées de ce changement, au risque de ne pas être informé de la diffusion de nouveaux épisodes de votre podcast.

En encapsulant votre flux avec un service tel que feedburner, vous vous laissez la possibilité de changer facilement de fournisseur de service pour votre podcast. Il vous suffira de faire pointer votre adresse feedburner sur le service que vous retenez et les personnes qui se seront abonnées à votre flux généré par feedburner seront redirigées de manière transparente.

Convertir des vidéos YouTube en podcasts

podcast : jeudi JDR (loup-garou : l'apocalypse - vampire : la mascarade)

Cela fait quelques années que je suis un grand fan des diffusions de parties de jeux de rôles en audio. J’ai découvert cela au travers du podcast de Jean-Michel Abrassart : “Par-delà les montagnes hallucinées”, qui s’est renommé par la suite (en plus, je n’y suis pas pour rien) en “Club JDR“. J’y officie parfois (rarement ces derniers temps, car je manque encore plus de temps qu’avant) dans certains épisodes.

Honnêtement, j’adore le fait de pouvoir vivre les aventures d’autres joueurs, et notamment dans un format audio. Cela me permet de faire autre chose en même temps (certes, un autre chose qui demande pas trop à réfléchir…) tout en vivant un peu ma passion. Et après Club JDR, j’ai évidemment découvert l’incontournable, bien que désormais un peu abandonné pour contraintes de temps de la part de son papa, “Pour 1 poignée de dés“. Mais sorti de cela, je n’ai pas trouvé mon bonheur dans ces enregistrements audio dits “liveplay”. Je suis en manque, en quelque sorte… Je trouve en effet que l’offre de podcasts de liveplays de jeux de rôles n’est pas très importante, en tout cas, pour les podcasts francophones.

Depuis, j’ai découvert la chaîne YouTube Jeudi JDR. C’est assez cool, dans l’esprit liveplay, et en plus, ils aiment le Monde des Ténèbres. Par contre, le format vidéo ne me plaît pas autant. Et ce, pour plusieurs raisons :

  • Je trouve que la vidéo n’a pas trop de valeur ajoutée ;
  • Je suis contraint de laisser YouTube au premier plan sur un appareil mobile (l’app YouTube ne permettant pas de gérer la diffusion de l’audio d’une vidéo en arrière-plan) ;
  • Impossible de mettre une fonction de mise en veille automatique après un certain temps comme dans les applications de podcasts…

Et évidemment, pas de diffusion en podcast prévue par l’équipe, sans doute par manque de temps pour le faire. Et là, via une discussion sur le Discord des streetcasteurs, où je vous invite à nous rejoindre, car franchement, on parle de plein de trucs cool, Gontran Leynaert a parlé de Podsync.

Le principe de Podsync est simple : transformer une chaîne YouTube, ou une playlist de vidéos YouTube, en un podcast et ce, de manière totalement automatisée. Il est alors possible de s’y abonner dans votre lecteur de podcasts habituel. Pratique notamment si vous voulez emmener des vidéos YouTube en mobilité pour les regarder lorsque vous n’avez pas de connexion à internet (comme dans un TGV, ou dans le métro par exemple). Ce que l’on fait très bien avec un podcast, évidemment… Et cela, Podsync le fait gratuitement. Mais Podsync propose aussi quelques options cool à ceux qui, comme moi, soutiennent le développeur, Max, par Patreon :

  • Le choix de la qualité (élevé pour faire péter la qualité, ou faible pour limiter la place que prendront les épisodes sur vos appareils),
  • Le nombre d’épisodes maximum,
  • Et surtout : le fait de proposer de récupérer les vidéos en audio uniquement.

Vous l’avez compris compte tenu de ce que je vous raconte ici, c’est évidemment cette dernière option qui fait tout l’intérêt pour moi ! Le petit comportement étrange, c’est que Podsync va générer un flux de podcast avec une adresse différente à chaque fois qu’un utilisateur demande une conversion. Bon, ce ne sont pas ces flux qui doivent prendre de la place sur les serveurs mais je me suis dit qu’il y avait peut-être là une piste d’optimisation à trouver…

En tout cas, je suis bien content car j’ai pu générer 2 flux audio de playlists de la Chaîne Jeudi JDR : un pour leurs épisodes de Vampire : La Mascarade et un autre pour ceux de Loup-Garou : L’Apocalypse. Et ça ne gâche rien, cette mise à disposition des flux est super rapide !

Evidemment, tout n’est pas parfait et il reste des petits trucs qui pourraient être optimisés. Par exemple, dans le cas des flux que j’ai générés, ce sont les images de couverture des premières vidéos de la playlist qui sont générés. De plus, mon lecteur de podcasts “double” la longueur des épisodes (alors qu’ils finissent tous, et bloquent, à la moitié de l’épisode). Mais honnêtement, rien de problématique et rien qui ne compense la plus-value du service.

Je vous invite à jeter un coup d’œil à ce service si, comme moi, vous rêvez de consulter des contenus YouTube comme des podcasts !

Avec quels outils j’organise ma veille

Veille : MacBook Air, iPad, AirPods

En remettant à plat mon activité de podcasting à l’appui du bilan de mon activité que j’ai réalisé à la rentrée, j’ai revu également la façon dont je faisais ma veille, notamment pour mon podcast Tech Café. Je vous parle aujourd’hui des piliers de cette organisation.

J’utilise désormais de manière incontournable 2 canaux : d’une part, les flux RSS, et d’une autre part Twitter. Je vais moins m’attarder sur Twitter, tant ce service bénéficie de ressources diverses et variées d’un peu partout. Je me suis toujours dit que je ferais un jour une liste de comptes Twitter que je suis pour ma veille mais c’est une donnée tellement volatile qu’elle n’aurait pas forcément d’intérêt. Je vais plus détailler le fonctionnement par flux RSS qui est, cela en surprendra peut-être certains, très récent dans mes usages. En effet, auparavant, je naviguais de site en site et je ne profitais pas des avantages d’une vue unifiée.

Pour mes flux RSS, j’utilisais il y a encore quelques mois Feedly, dans sa version gratuite. L’interface avait l’avantage d’être complète sur ordinateur (navigateur) mais la consultation par app était catastrophique. Or, je fais une veille à 30% sur ordinateur, à 60% sur iPad et 10% sur iPhone. L’application Feedly donne l’impression d’être totalement délaissée par les développeurs et c’était pour moi une plaie…

J’ai alors découvert Reeder. Il s’agit d’une application de lecture de flux RSS, à laquelle vous pouvez rattacher un compte Feedly, mais aussi de nombreux autres comptes de lecture de flux RSS ou même fonctionner sans autre compte tiers. La synchronisation de vos abonnements passe alors, par exemple, par iCloud. J’avais le meilleur des deux mondes : entre Feedly sur navigateur et Reeder sur mes autres appareils, les deux se synchronisant allègrement.

Par la suite, j’ai voulu commencer à filtrer certains types d’articles (des listes de promotions, des tests de jeux, etc.). Et j’ai commencé à étudier la version payante de Feedly à cet effet. De plus, Feedly m’a interpelé en rendant payantes des fonctions qui étaient gratuites au départ et en imposant des limites aux utilisateurs, pour les pousser à souscrire un abonnement payant. Et j’ai ainsi découvert Feedbin. Chez eux, c’est simple, la version gratuite est simplement limitée à 14 jours. Je me suis dit que ça valait le coup de tester et j’ai importé la liste des flux RSS que je suivais depuis Feedly vers Feedin. Ce test s’est avéré pour moi vraiment concluant, pour un prix équivalent à la version Pro de Feedly, j’ai retrouvé toutes les fonctions que j’attendais, avec une interface simple et claire. J’ai pu basculer de compte dans Reeder sans problème et retrouver mes petits. Les filtres ont commencé à me faire gagner un temps certain.

J’ai récemment eu beaucoup de mal à mettre en place une ultime fonctionnalité dont j’avais besoin : la consultation intégrale des articles des flux auxquels j’étais abonné. Feedbin, dans sa version web (ils ne proposent pas d’app d’ailleurs), propose une fonction “Sticky full content” qui permet en permanence d’aller chercher, à la lecture d’un article, sa version complète.

Option "Sticky full content"

J’avoue qu’aujourd’hui, je suis étonné que les agrégateurs de flux RSS ne soient pas tous capables de récupérer des version intégrales d’articles. Pocket ou Read it later sont des services qui le font parfaitement. Pourquoi un lecteur de flux RSS ne pourrait pas aller piocher le contenu intégral d’un article avec son URL ? Toujours est-il que cette option est disponible dans Feedbin et permet de récupérer les articles complets dans les flux RSS.

J’en profite pour dire que les éditeurs qui tronquent le contenu de leurs articles font vivre, probablement sans le savoir, une plaie et c’est un élément qui me ferait aujourd’hui choisir un site plutôt qu’un autre. Coup de coeur à iPhon.fr qui ne limite pas ses articles dans son flux RSS, à Macg.co qui fait l’effort de proposer un flux en version complète (merci Gontran), et coup de gueule à Numerama qui, bien que proposant le meilleur contenu pour ma veille à ce jour, continue à bêtement limiter les articles de son flux au premier paragraphe… Je comprends les implications notamment financières mais honnêtement, ce n’est plus un combat à mener en 2017, selon moi : je suis sûr qu’au final, il y a plus à perdre qu’autre chose en ne rendant pas un service complet à tous ses utilisateurs.

Sur Reeder, j’ai mis un peu plus de temps à trouver la solution (et pas seul, en plus – merci Thibaud) alors qu’elle est fichtrement simple. À la lecture d’un article, il suffit de cliquer sur le bouton “M” en haut d’un article pour charger la version complète. Et voilà, le tour est joué.

Au global, mon outil de veille principal me coûte donc : 50 $/an (Feedbin) et 5,49 € (Reeder) pour une solution non limitée et polyvalente.

Et vous ? Comment organisez-vous votre veille ?

Migrer de Pocket Casts vers Podcasts (iOS) et pourquoi

 

Pour écouter des podcasts, j’ai souvent préféré l’application Pocket Casts à l’application Podcasts d’iOS (celle installée par défaut sur les iPhone et les iPad). Elle présentait de nombreux avantages à mes yeux : création de “stations” automatiques (pratique pour les streetcasts), coupure des blancs, possibilité de régler assez finement la vitesse de lecture par podcast, synchronisation des abonnements et des stades de lecture avec des appareils non iOS, lecture sur navigateur… Des avantages très concrets quand, comme moi, on écoute plusieurs dizaines d’émissions en podcast (et encore, je ne suis clairement pas un record).

Cependant, depuis iOS 11, les avantages de Pocket Casts s’effacent, et l’application native Podcasts d’iOS présente à son tour des avantages clé :

  • L’interface est désormais bien plus élégante
  • Il y a bien la possibilité de créer des “stations” de podcasts
  • Et surtout, iTunes et le catalogue de podcasts accessible avec l’application native joue un rôle inégalé aujourd’hui par les applications tierces équivalentes. La découverte, le fait de noter des podcasts, bref, ce qui fait que l’on découvre telle ou telle émission, on peut dire ce que l’on veut, c’est grâce à Apple et son activité en ce sens. On le sait, des évolutions risquent bien d’arriver pour amener quelques avantages aux créateurs de contenus comme par exemple une consultation plus fine des statistiques.

J’ai donc décidé de migrer toute ma bibliothèque de podcasts depuis Pocket Casts vers Podcasts. Comme je me suis gratté la tête pour y arriver (même si je n’y ai pas passé des heures non plus hein), je me suis dit que ça aurait sa place ici pour d’autres personnes qui voudraient faire la démarche.

Pour faire cette migration, vous aurez besoin de : votre appareil qui utilise Pocket Casts, idéalement permettant d’accéder à iCloud Drive (mais on peut aussi utiliser Google Drive ou tout autre équivalent), et un ordinateur disposant d’iTunes.

Tout d’abord, commencez par lancer Pocket Casts et allez dans “Settings” puis “Import/Export OPML”. Cliquez sur “Export Podcasts” et choisissez l’emplacement de votre choix. Pratique : si vous utilisez un Mac avec la synchronisation du Bureau ou du répertoire Documents, ça va être encore plus rapide.

Depuis votre Mac, ouvrez iTunes et allez dans la rubrique “Podcasts” (Bibliothèque). Vous pouvez alors voir à quels podcasts vous étiez déjà abonné sur votre Mac. Si l’on vous pose la question, assurez-vous que les abonnements soient synchronisés entre les appareils. Puis, cliquez sur “Fichier” > “Ajouter à la bibliothèque” et allez sélectionner le fichier “Podcasts” que vous avez exporté depuis Pocket Casts.

Voilà, vous devriez retrouver tous les podcasts auxquels vous étiez abonné sur Pocket Casts. La synchronisation entre les appareils va alors les faire remonter sur vos appareils iOS.

Ah et si accessoirement vous aviez envie de voir à quels podcasts j’étais abonné au moment de cette migration (j’avais fait un peu de ménage), alors vous pouvez carrément aller à l’étape 2 ci-dessus et importer le fichier OPML que je vous mets à disposition ici. Pratique si jamais vous voulez découvrir des podcasts.

Dernière chose : évidemment, ça fonctionne dans le sens inverse. Si vous voulez abandonner iTunes et Podcasts au profit d’une autre app telle que Pocket Casts ou Podcast Addict sur Android, c’est évidemment le même principe…

Fin de mon abonnement à Zencastr, un outil pour enregistrer des podcasts

Zencastr : (not) high fidelity podcasting

J’ai mis fin à mon abonnement à Zencastr. Zencastr faisait une grande promesse pour tous ceux qui enregistrent des podcasts audio : proposer d’enregistrer localement les voix des intervenants, sur des pistes séparées, à distance, sans logiciel complémentaire (comme Skype par exemple), et en proposant même le montage final pour associer les voix et équilibrer le volume de celles-ci. J’ai décidé cela après avoir fait le point sur mon activité professionnelle de podcasteur, après la saison 2016-2017.

Or, j’ai eu beaucoup trop de problèmes pour un service qui me coûtait une centaine de dollars par an :

  • Des soucis de fiabilité de la plateforme : les épisodes pouvaient planter en plein milieu, pour tout ou partie des intervenants.
  • Des soucis de qualité de son avec des artefacts gênants (bruit sur la piste, sons intempestifs au début d’une prise de parole…)
  • Mais aussi des problèmes de différences de vitesse (ma piste était systématiquement décalée par rapport aux autres, au fur et à mesure de l’enregistrement : à la fin de l’épisode, ma voix avait 2 à 5 secondes d’écart avec les autres)…

En résumé, trop de soucis pour un service payant qui permettait justement de faciliter les enregistrements et gagner du temps.

Au final, je vais revenir à une méthode qui a fait ses preuves : Skype et Call Recorder (qui coûte une trentaine de dollars et que j’ai acheté il y a plus de 3 ans). J’ai pu enregistrer le dernier épisode de Tech Café de cette manière et je trouve que la qualité est tout à fait agréable. Même durant l’enregistrement, le son est bien meilleur que celui de la VOIP de Zencastr.

En revanche, un service qui me séduit de plus en plus, c’est Auphonic. Derrière son look horrible, ce service s’avère bien puissant et c’est maintenant auprès de lui que je préfère confier mes deniers pour de la production de podcasts.

L’idée est simple : vous envoyez votre fichier audio à Auphonic et il vous équilibre les voix, réduit le bruit : il vous “nettoie” et vous “professionnalise” votre son. Mais il va beaucoup plus loin. En effet, Auphonic peut également vous envoyer votre fichier sur SoundCloud (ça me fait une étape de moins pour mon flux de travail) mais également le transformer en une vidéo sur YouTube (avec une image fixe de votre choix). Tout ça passe par le cloud et donc, pas besoin d’uploader de lourds fichiers vidéo. Mat vantait les mérites de ce service et Bertrand Soulier m’a expliqué plus en détail cette fonction avec YouTube. J’ai d’ailleurs encore quelques ajustements à faire car la photo qui illustre la vidéo n’est pas au bon format…

Au final, le service Auphonic me fait gagner du temps, me fait gagner en qualité et m’ouvre des possibilités de diffusion supplémentaires. Tout l’inverse de Zencastr en somme. Je vous le recommande chaudement pour toute production vidéo.

Les meilleures réactions sur l’épisode du podcast Relife

Pour ceux qui ne le savent pas, j’anime avec Mathieu alias Profduweb une émission diffusée en podcast sur le développement personnel, la productivité, et de manière générale, ce que certains catégorisent sous le terme de lifehacking.

Avec la rentrée, et forts d’un bilan positif sur l’audience nous avons relancé la machine de plus belle, avec encore plus de préparation et d’anticipation.

L’énergie semble payer. Voici quelques réactions suite à cet épisode 8, avec la participation de Lionel Monge, développeur front-end enthousiaste :

Pour écouter cet épisode de Relife, rendez-vous sur relifepodcast.com !