Bilan et changements : Tech Café comme un “vrai” travail

À l’heure où la fin de l’année approche, le moment est propice pour faire des bilans et prendre des orientations et décisions nouvelles. L’occasion pour moi de vous partager mes décisions qui concernent notamment les émissions en podcast que vous écoutez.

Constats sur l’émission Tech Café

Tech Café semble être une émission qui plaît. Elle remonte régulièrement dans les classements de podcasts tech et offre la personnalité de ses participants, et leur vision de l’univers des nouvelles technologies. En tout cas, c’est ce que semblent montrer les commentaires et avis que vous déposez au sujet de Tech Café. Les gens aiment le format long et aiment l’aspect “débat” mêlé aux “traits d’humour” (plus ou moins de qualité, nous pouvons le reconnaître).

En chiffres, les émissions Tech Café et la Chronique des composants ont fait l’objet de près de 260 000 écoutes en 2016. Cela prend en compte tous les accès à tous les épisodes, hors-série ou non. Et franchement, ça fait chaud au coeur.

L’épisode qui a été le plus écouté est l’émission 32. Viv va vous libérer délivrer, et du côté de la Chronique des composants, c’est le hors-série sur les systèmes d’exploitation qui a eu le plus d’engouement.

Constats du financement participatif de Tech Café

Je souhaite notamment faire le point concernant Tech Café et son financement participatif sur Tipeee. Nous (surtout avec Cédric Tamboise qui m’accompagne depuis le début de Tablette Café, l’ancêtre de Tech Café) avons créé, en février 2015, une association et une page sur Tipeee à cet effet. Honnêtement, je ne pensais pas que cela pourrait recueillir autant de valeur. Pour être précis, c’est un peu moins d’une centaine de tips d’un montant moyen de 1,57 € qui sont versés à l’association chaque mois.

Le constat positif, c’est que Cédric avait raison : vous êtes prêts à soutenir la diffusion d’un contenu qui vous apporte une valeur, un plaisir. Non pas que je ne le croyais pas, mais je pensais que cela ne monterait pas aussi haut. Ce montant a rapidement permis de nous dégager de toute responsabilité budgétaire individuelle (micros et hébergements notamment).

Le constat plus réservé est relatif à la structure associative. Notre vocation était de faire de cette association une entité de “confiance” auprès de qui verser les contributions, et contribuer à l’amélioration des émissions, mais aussi d’aider à faire connaître le principe de diffusion en podcast. Sur ce point, l’association n’a pas rempli son rôle. Et mea culpa, car j’en prends la responsabilité totale : faire vivre une association, en plus d’une activité professionnelle et de plusieurs activités personnelles nécessite du temps et de l’énergie que je n’ai pas su investir. De même, une association aurait pu nous permettre de recueillir des subventions pour nous aider à faire connaître l’émission. Cette stratégie qui n’a pas vraiment été explorée n’a pas eu la possibilité de voir le jour..

L’idée était également de permettre l’acquisition de matériels, de les tester et de les faire gagner. Or, il faut là aussi faire un constat sérieux, l’intérêt sera resté limité. Les produits que nous avons fait gagner n’auront pas été réellement testés en tant que tels (il s’agissait de produits que nous avions acquis, les uns ou les autres, à titre personnel) mais achetés en vue de les faire gagner. Nous sommes ravis d’avoir fait gagner ces appareils mais au fond, cela n’a pas eu réellement de sens.

Constats personnel

J’investis beaucoup de temps dans la création d’émissions. Evidemment, cela se traduit principalement par Tech Café, qui est présent toutes les 2 semaines au minimum et qui diffuse régulièrement des hors-série, notamment la célèbre Chronique des composants.

Par exemple, pour un épisode de Tech Café, il faut compter 1h40 bloquée pour l’enregistrement, un temps de préparation constitué d’une grosse veille permanente sur l’univers de la tech que l’on peut estimer raisonnablement à 3h par semaine (même si c’est difficile à évaluer exactement, car ce temps est très éclaté durant plusieurs jours et plusieurs moments de la journée – en tout cas, j’y consacre bien 30 minutes par jour), environ 1h de montage et mise en ligne par émission. Soit un peu moins de 9h pour une émission tous les 15 jours. Évidemment, il faut considérer que la veille est aussi le fruit d’un intérêt fort à titre personnel pour les nouvelles technologies, et que je la ferais peut-être aussi si je ne produisais pas d’émission. Pour autant, c’est un gros volume de travail.

Mais mon temps se répartit aussi sur d’autres présences podcastiques partagées : ReLife, qui a pris la suite de NipLife et de Comme des poissons dans l’eau, mais aussi des émissions de liveplay de jeux de rôles (Club JDR) ou encore, de manière plus personnelle, dans mon streetcast La voix de Guillaume (qui génère un peu plus de 250 écoutes par épisode). Ce temps est investi à titre personnel, avant tout par plaisir. Mais c’est un temps non négligeable. J’aimerais aussi créer probablement une nouvelle émission, qui parle de faits de société notamment. Je crois qu’il y a une vraie attente et un véritable créneau disponible pour véhiculer des idées, exposer des opinions différentes.

Par ailleurs, un podcast, c’est bien entendu un enregistrement, mais aussi la coordination de cet enregistrement, la préparation des contenus des émissions, les montages, la publication et la maintenance de tout ce process. Je ne m’en plains pas, encore une fois, c’est avant tout un plaisir.

Ces activités sur le plan personnel se font en marge de mon travail principal, et prennent un temps non négligeable sur ma vie de famille. Avec le temps, il est devenu difficile pour moi de réaliser si la production de podcasts s’avérait être un loisir ou une charge, comme un travail.

Pour bien expliquer ma démarche, je dois aussi aborder une partie de ma vie privée publiquement : mon foyer et moi sommes dans une situation budgétaire qui s’avère régulièrement tendue. Au point que je doive nécessairement faire le nécessaire pour l’améliorer.

C’est la raison pour laquelle j’ai décidé, en concertation avec Cédric, qui avait créé l’association Tech Café avec moi, de recueillir personnellement les tips de l’émission. En effet, constatant une utilisation non optimale des fonds recueillis pour l’association, et de mon besoin à titre personnel, j’ai pensé qu’il s’agissait d’une solution juste.

Je profite d’ailleurs de cette publication pour remercier sincèrement Cédric et Guillaume qui ont accueilli ma démarche avec une attitude très positive. Ce changement ne serait pas possible avec leur accord.

Qu’est-ce que ça change ?

Pour tous ceux qui m’écoutent, me suivent, rien. Merci à vous d’ailleurs, de votre fidélité et de vos messages sur ce que je diffuse publiquement. Croyez-moi, c’est un moteur sur le plan humain qui compte plus qu’on ne pourra jamais l’imaginer.

Concernant ceux qui participent financièrement au Tipeee de Tech Café, l’argent me sera désormais versé personnellement, sur un compte dédié à une auto-entreprise que j’ai créée à cette occasion. Et cela va me servir concrètement à alimenter le budget de mon foyer, me faire vivre moi et ma famille. Cela viendra en complément de mon salaire actuel et devrait nous aider à vivre plus facilement. L’auto-entreprise a été créée (c’est vraiment rapide) et en réalité, le changement de réception des fonds est déjà effectif.

Pour le Tipeee Tech Café, les paliers vont être mis à jour, ainsi que les contreparties. Il n’y aura désormais plus d’achat de produit à des vocation de test et pour les faire gagner. Les nouvelles contreparties seront relatives à mon budget personnel, tel un salaire pour ce qui pourra ainsi être reconnu comme un vrai travail.

J’envisage par ailleurs de proposer Tech Café en hebdomadaire, en plus de la chronique des composants qui alterne normalement avec les épisodes « classiques » une semaine sur deux. Je pense qu’il y a matière pour parler de tech toutes les semaines, en essayant d’amener de nouvelles voix, de nouvelles idées. Les tipeurs doivent garder à l’esprit à ce sujet qu’ils peuvent limiter leurs tips mensuels ou réévaluer le montant qu’ils souhaitent confier, car 4 émissions par mois au lieu de 2 seraient suceptibles de créer une augmentation des contributions.

Dans tous les cas, ce que je ne souhaiterais pas voir changer, c’est votre soutien à mon égard et vos encouragements…

Comment pouvez-vous agir ?

Plusieurs cas de figure se présentent à vous, que vous êtes libres de combiner les uns avec les autres, si vous le souhaitez :

  • Parler de l’émission autour de vous. C’est probablement la clé déterminante dont a besoin quelqu’un comme moi et une émission comme Tech Café. Chaque partage d’émission, dans Twitter, Facebook, LinkedIn, mais aussi dans la vraie vie, autour de la machine à café, ou auprès de vos amis, comptent : il s’agit d’autant d’opportunités pour faire découvrir l’émission !
  • Intervenir pour me faire des suggestions. Vos remarques relatives aux podcasts sont toutes les bienvenues. Je lis absolument tous les messages que je reçois. N’hésitez pas à user ou abuser des commentaires sur cette publication, ou via les réseaux sociaux.
  • Me suivre sur les réseaux sociaux. C’est aussi probablement une aide que vous ne soupçonnez pas. Mais c’est un terrain privilégié pour prendre connaissance de ce que je fais. Et forcément, plus vous êtes nombreux à en prendre connaissance, plus ça aide l’audience de l’émission à se développer.
  • Vous soutenez Tech Café sur Tipeee ? Bien évidemment, je vous encourage à continuer. Pour autant, sachez que vous êtes totalement libre de mettre fin à votre participation si vous n’êtes pas en phase avec les changements. Comme vous le savez, il est possible de mettre fin à des participations à Tipeee à tout moment.
  • Vous ne soutenez pas encore Tech Café ? N’hésitez pas à vous poser la question. Si l’émission vous apporte quelque chose, qu’il s’agisse de sourires, d’infos, d’avis complémentaires ou vous suscite des réactions, sachez que chaque participation, même la plus humble à 1€ par épisode compte énormément. Pour info, vous pouvez également limiter le montant de tips que vous émettez par mois. Idéal pour contrôler complètement vos contributions aux auteurs de contenus.

En tout cas, je suis très à l’écoute de toutes vos remarques au sujet de ces décisions. Sachez que je suis également très preneur de vos éventuels encouragements à titre personnel. Cette étape, vous l’aurez compris, est importante pour moi, pour me permettre de mettre un pas de plus dans l’investissement professionnel de ma passion.

Merci de votre fidélité.

Podcasting de rue, lightpodcasting, streetpodcasting

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Le premier format audio web-diffusé qui m’a beaucoup interpellé est celui des « Choses à savoir ». Régulièrement dans le top des classements des émissions diffusées en podcast, les émissions qui traitent de culture générale, de tech de science ou encore d’art ne durent que quelques minutes. Quelques minutes pour comprendre une idée, une notion, de manière très accessible.

J’avais d’ailleurs déjà été séduit par le format de « Nouveau monde », l’émission de France Info sur les nouvelles technologies. Que vous soyez expert ou néophyte, cette émission de Jérôme Colombain a la vertu de vous apporter de l’info clés en main ou de vous apporter des manières de la clarifier.

Mais lorsque l’ami Mat (Prof du web) a sorti son « M podcast », j’ai trouvé quelque chose de plus personnel, de le plus intime. Du coup, je l’ai purement et simplement copié pour créer « La voix de Guillaume » sur le même principe.

Les bons artistes copient, les grands artistes volent.
(Pablo Picasso)

Et du coup, pour moi, il s’est passé un déclic. J’ai trouvé le format super intéressant et il répond à un besoin particulier : prendre la parole rapidement, en mobilité, avec le niveau zéro de l’équipement (juste l’iPhone en fait) et sans me prendre la tête sur de l’hébergement, une plate-forme technique. Le but n’est pas de proposer du contenu avec un son de qualité mais un contenu de qualité en m’affranchissant des contraintes de production. Cela permet de diffuser un avis à chaud, une opinion, une pensée. Les bénéfices sont doubles :

  • D’une part, il s’agit de contenu qui permet aux internautes de suivre une actualité personnelle, à la manière d’un blog, et de faire partager des « tranches de vie » ou des humeurs ;
  • D’une autre part, cela me permet de trouver des moments à titre personnel pour partager des réflexions ou des sentiments.

Ce type de production on the go est rendu possible grâce à des services très malins, et des technologies mobiles abouties. Concrètement, pour le dire simplement, il suffit d’utiliser une application comme « Opinion » sur iPhone pour enregistrer, monter, et publier une émission en podcast. Je n’en dirais pas plus, Mat a déjà expliqué comment ça marchait. Il utilise pour sa part « Spreaker » qui permet d’aller plus loin mais qui s’éloigne un peu, selon moi, de cette idée de minimalisme.

Le modèle économique pour Opinion est basé sur sur une version pro à 3,99 € permettant des enregistrements de durée illimitée (la version gratuite étant limitée à 10 minutes par épisode). Entendons-nous bien : c’est le seul coût demandé pour publier un podcast. Il n’y a pas de frais d’hébergement, et la bande passante est le nombre d’épisodes est illimité. Et pour ma part, j’avoue ne pas être passé par la case de l’achat in-app : la version gratuite me suffit pour des épisodes de 10 minutes maximum et a même l’avantage de me limiter dans la durée de mes épisodes. Je garde obligatoirement l’avantage du format court, personnel, rapide à consommer.

La question pourrait alors se poser : faut-il privilégier des émissions « longues » de temps en temps ou une diffusion de multiples formats très courts ?

Ma réponse rejoint celle de Gontran :

Je ne vois pas pourquoi il faudrait choisir. Pour moi, les deux types de contenus répondent à des besoins différents. C’est un peu comme si l’on comparait le format blog au format web. Les deux ont leurs forces et leurs inconvénients. Mais ils sont irrémédiablement complémentaires.

Vous trouverez « La voix de Guillaume » dans vos lecteurs de podcasts favoris. Vous pouvez aussi l’écouter en ligne (mais ce sera au détriment de la réception de notifications).

Nouveau talk-show en podcast : Relife remplace Niplife !

Nous avons décidé de relancer un ancien talk-show : Niplife, en le remaniant un peu, mais en capitalisant sur ce qui était apprécié de la communauté et en agrégeant plusieurs émissions qui étaient nées de sa disparition. Le nouveau nom : Relife, capitalise à la fois sur le fait que Niplife renaît mais aussi sur cette idée que nos réflexions permettent de reprendre le sens d’une vie dans le bon sens.

En effet, dans Niplife, et par la suite, dans « Comme des poissons dans l’eau« , nous avons parlé de thèmes qui me semblent importants dans une vie : penser à soi, être bien dans sa peau et dans son corps, bien dans sa vie professionnelle et personnelle, être efficace, savoir éveiller son raisonnement et être productif. Tout un programme…

Relife vous propose des émissions exclusives chaque mois avec Mat (@profduweb), Tom (@oxide) & Mika (@paquetmi) et en vous abonnant au podcast, vous vous abonnerez aussi à nos autres émissions qui parlent de développement personnel et de lifehacking : Comme des poissons dans l’eau, L’éclectique show, et M’optimise. On a hâte de vous retrouver ! N’oubliez pas partager l’info autour de vous !

Niplife est arrivé dans un moment charnière de ma vie : je suis passé d’un joueur invétéré de World of Warcraft à une personne plus soucieuse de la façon d’organiser son temps. Les outils à notre disposition aujourd’hui sont totalement incroyables et nous permettent de nous organiser comme jamais : géolocalisation, des applications qui se synchronisent dans le temps et à travers de multiples appareils, certains que l’on peut porter autour du poignet… Du jamais vu ! Sans compter que tous ces outils vont être tôt ou tard révolutionnés à leur tour. J’ai hâte.

Niplife m’a permis de me mettre dans le bain de nombreuses réflexions à titre personnel. Celles-ci m’ont été utiles pour embrasser une nouvelle vie de père, et éloigner des angoisses. J’arrive même à considérer, même s’il me reste un paquet d’objectifs à remplir, que je suis heureux. J’ai déménagé et changé de vie pour quitter Paris, chose qui m’aurait, en d’autres temps, parue irréalisable.

Avec le temps, je me suis rendu compte à quel point faire des émissions diffusées en podcast représentait plus qu’un loisir. Quelque part, j’ai pu reconnaître que ça pouvait être une excellente carte de visite, et également une bonne info à indiquer dans un CV. C’est devenu pour moi une somme de rendez-vous que j’attends avec plaisir, comme si je retrouvais régulièrement des amis pour discuter autour d’un verre. Réaliser des podcasts, c’est probablement une des choses les plus épanouissantes que j’ai faites. Et si parfois, la contrainte de l’organisation et de la (bien que maigre) technique pour en diffuser se fait trop sentir, j’ai suivi l’idée de Mat et de son M Podcast pour proposer « Dans la voix de Guillaume », un rendez-vous audio très personnel de quelques minutes que je fais entièrement avec un iPhone, grâce à l’app Opinion.

Et vous ? Avez-vous songé à faire votre propre podcast ?

Wibox : le test de fournisseur d’accès à internet du coin

Lorsque je suis arrivé à Amiens, j’ai conservé mon abonnement Free. J’avais une Freebox dite « révolution » avec un débit sensiblement moins fort qu’à Paris (mais pas tant que ça) qui me permettait malgré tout d’avoir (sur le papier en tout cas) accès à la TV en HD, et internet avec un débit correct.

J’avais fait malgré tout un comparatif et je m’étais bien rendu compte que, dans mon logement, tous les opérateurs de la place me proposaient un débit équivalent, en ADSL. Pourtant, Amiens jouit d’une politique de développement de la fibre, qui concerne pas mal de logements. Pour autant, cette fibre ne sera disponible dans tout Amiens métropole qu’en 2018. Et encore, on connaît les aleas que peuvent subir ce genre de programmes.

Et un soir, en me garant dans ma rue, je découvre stationnée une camionnette avec une enseigne criarde : Wibox. Sur son côté droit était affiché un numéro de téléphone ainsi qu’une promesse autour de la fibre. Il n’aura pas été dit que je n’aurais pas tout essayé sur la fibre à Amiens : j’ai donc appelé immédiatement.

J’ai rapidement senti que l’on était loin d’une entreprise avec des call centers, et j’ai eu l’impression d’appeler une petite PME. Un monsieur m’a gentiment répondu et a été très clair. Après quelques tests sur la base de mon adresse, il m’a indiqué qu’un précédent locataire avait été abonné chez eux. Un raccordement était donc déjà en place. Il a testé le potentiel sur la ligne et m’a annoncé que je pourrais bénéficier de débits au minimum 5 fois supérieurs à ce que j’avais avec Free. Ils promettaient un remboursement des frais de résiliation. Je me suis dit que ça valait le coup de tester. J’ai donc souscrit quelques jours plus tard à leur offre de base. Je dois dire à ce sujet que ça a été plutôt facile. Il m’a suffit de leur envoyer un formulaire et les pièces justificatives, un RIB, et le tour était joué.

Avant de lancer ma commande, j’ai quand même été jeter un coup d’œil sur internet aux avis des clients, qui étaient globalement assez positifs. J’ai aussi découvert une mécanique de parrainage pour une réduction Wibox (pour le parrain et pour le filleul) : ça permet d’offrir un mois d’abonnement pour le nouveau client et deux mois pour le parrain. C’est toujours ça de pris. D’ailleurs, si vous voulez que je vous parraine, il suffit d’indiquer « VEN096 » dans le formulaire d’abonnement. En revanche, leur site web n’est pas rassurant du tout. Si jamais vous voulez qu’on bosse ensemble sur votre site, les amis, n’hésitez pas à m’envoyer un mail. On en parlera…

Quelques jours plus tard, un technicien passait chez moi. Il a quand même fallu qu’il tire des câbles en interne (de manière assez crado, je dois le reconnaître, à base de pistolet à colle pas très quali – d’ailleurs, les câbles ont commencé à tomber peu de temps après). Ça m’a rappelé la belle époque de Numéricable Noos, en 2003… Pour autant, l’équipement était en place. J’avais un nouveau numéro de fixe, car je conservais en parallèle dans un premier temps mon abonnement chez Free.

Après quelques tests, le débit s’est avéré en effet bien supérieur à de l’ADSL : des débits descendants d’environs 50 Mbps, et des débits montants de près de 20 Mbps. En gros, un équivalent à du VDSL2 (si je ne dis pas n’importe quoi). Loin des débits réels de la fibre mais très enthousiasmant et surtout, ça change plutôt la donne au quotidien, qu’il s’agisse de consulter des videos, naviguer sur des sites, ou bien entendu d’envoyer des fichiers audio sur SoundCloud pour les podcasts.

Et puis, j’ai également testé la TV. Wibox propose en effet des bouquets de chaînes (les principales étant en HD mais pas toutes – cela dit, l’offre évolue régulièrement). Je ne suis pas le plus grand consommateur de TV qui soit mais ça m’arrive régulièrement, en fonction des émissions, et j’aime bien avoir une belle qualité d’image.

Et là, sur l’équipement TV, j’ai bien régressé par rapport à Free : le boîtier ne propose que très peu d’équipement (et évidemment pas de lecteur Blu-ray mais pas non plus de disque dur) et l’interface est assez pauvre. Un point positif toutefois, c’est assez réactif : un point que j’aimais sur la Freebox revolution. Il n’y a qu’à voir la lenteur des enchaînements sur certaines box (Bouygues Telecom par exemple) pour se dire que ça peut être vraiment pénible d’attendre plusieurs secondes à chaque changement de chaîne. J’ai quand même eu trois points gênants sur cette box TV Wibox :

  • D’une part, un écran bleu qui figeait la box au démarrage. Le service technique (très facilement joignable du reste – là encore, on a l’impression de joindre des techos qui font leur boulot dans un petit garage) m’avait dit qu’une mise à jour du firmware allait corriger ce soucis : la box ne semblait pas reconnaître certaines TV et avait des mécaniques de protection un peu trop agressives ;
  • D’une autre part, certaines chaînes étaient « aplaties », comme si des bandes noires horizontales étaient ajoutée en haut et en bas de l’image. Assez gênant d’autant qu’il pouvait s’agir de chaînes en HD ou en basse définition. Là encore, une mise à jour promettait de régler le problème…
  • Et enfin (et c’était le plus gênant), la box ne parvenait pas à se mettre à jour. L’interface était pourtant simple mais la mise à jour ne semblait jamais s’appliquer. Impossible de régler ce soucis (et donc les deux précédents) et il a donc fallu procéder à un échange.

Toutefois, pour gérer cet échange, il fallait se rendre dans la boutique d’Amiens. Et là, c’était un peu compliqué car cette boutique est fermée sur l’heure du déjeuner, et fermait même inopinément certains jours. Évidemment, pas de mécanique à la Free d’envoi et réception de colis par UPS… N’empêche que nous sommes tout de même parvenus à faire remplacer (deux fois pour être honnête) cette box pour enfin en avoir une qui n’avait aucun soucis, ni de format d’image, ni d’écran bleu, ni de mise à jour. Au passage, l’interface avait pris un coup de jeune et ce n’était pas plus mal…

Dernièrement, j’ai donc résilié l’abonnement Free (quelle galère l’emballage de la Freebox revolution et des boîtiers CPL !) et je n’ai désormais plus que cet abonnement Wibox qui fait très bien son boulot. Le débit est bon, le suivi client est réel, et au final, tout cela me convient parfaitement. Sur le coup, ça m’embêtait de perdre la réduction de l’abonnement à Free mobile. Mais il s’avère que durant les mêmes périodes, RED de SFR a fait de superbes promos. Du coup, la réduction abonnés Free pour Free mobile n’était clairement pas au niveau de la promo de RED à 3,99 € / mois pour 20 Go de 4G et les appels illimités.

Dernier point en date : j’ai reçu un appel de leur part, il y a quelques jours. Comme ça, simplement pour savoir si tout allait bien pour moi. Ça fait toujours bizarrement très plaisir. Je comprends pas les sociétés qui arrivent à conquérir de nouveaux clients qui ne procèdent pas systématiquement à ce genre d’appel sortant.

 

J’ai été vraiment séduit par Wibox et l’idée d’être client d’une plus petite structure, à l’échelle plus locale, une entreprise qui dit vouloir réduire les inégalités ville/campagne me plaît beaucoup. A ce que j’ai pu regarder, ils respectent plutôt bien la neutralité du net, ce qui n’est pas surfait par les temps qui courent.

Ah oui, et évidemment, cet article n’est absolument pas sponsorisé ni demandé. Il est de ma propre initiative. Si vous avez des retours complémentaires à apporter sur Wibox, n’hésitez pas à les déposer dans les commentaires.

Les émissions de la rentrée 2015

Me voici désormais bien installé à Amiens. Je dois dire que je ne regrette pas ce changement de vie. Sortir de sa zone de confort a du bon et on a beau dire ce qu’on veut, la chance, ça se provoque !

Pour l’instant, les journées au climat catastrophique n’ont pas été légion. Il a quand même fallu se méfier car les températures ont un peu baissé et la pluie est arrivée. Bon, par contre quand je vérifie avec la météo sur Paris, il n’y a que peu de changement.

Maintenant que nous sommes assez bien installés, j’ai repris les enregistrements de podcasts. Et je pense que j’ai mis les bouchées doubles ! Voici ce que vous pouvez aller écouter si le cœur vous en dit :

Je commencerais pas les capsules « Dans mon bocal » pour lesquelles Thibaud a bien voulu se prêter à l’exercice. Nous avons ainsi diffusé les enregistrements suivants, respectivement sur Wunderlist, et sur Evernote :

 

Comme des poissons dans l’eau a repris également avec un très bel épisode au format classique : avec Tom, nous avons invité Patrick Beja, bien connu dans la sphère podcastique pour ses émissions, rassemblées sous la bannière frenchspin comme, par exemple : Le rendez-vous tech, Appload ou encore Positron. Patrick nous y parle de son changement de vie l’an dernier où il est passé d’une activité de salarié à un statut d’entrepreneur, pour vivre de ses podcasts à plein temps.

 

Et puis, bien sûr, les amateurs de nouvelles technologies ne sont pas en reste car Tech Café a repris avec un rythme effréné (et la participation plus « officialisée » de Tom, avec qui je compte bien me marier un jour) :

Tout d’abord un épisode sur les news de la rentrée :

 

Mais aussi deux épisodes « bonus ». Tout d’abord, la tant réclamée « Chronique des composants » (merci au passage pour tous vos messages qui me demandaient quand allaient revenir les visions de Guillaume P. dans l’univers de la microélectronique) :

 

Mais vous pouvez également écouter un autre épisode « hors-série » : une interview d’Ulrich Rozier (Humanoid, FrAndroid) qui nous parle des coulisses de la reprise du site numerama.com. Il nous livre également sa vision et ses réflexions sur les besoins de réinventer l’économie du web.

 

Enfin, cette revue de la rentrée ne serait pas complète si je ne vous parlais pas (ou rappelais tant j’ai l’impression d’avoir répété l’information ces derniers jours – d’ailleurs, je suis navré si vous vous sentez harcelés) du financement participatif que nous avons lancé pour Tech Café. Le principe est simple, en passant par Tipeee, vous pouvez choisir de confier à une association Loi 1901 que nous avons créé à cette occasion un montant de votre choix, à partir de 1€. Cela vous ouvre droit à un certain nombre de contreparties et nous permet de continuer à améliorer et faire vivre votre émission.  Si jamais l’idée vous intéresse, allez jeter un coup d’oeil à la page dédiée. Et si jamais l’idée de contribuer pour une émission gratuite vous rebute, ne vous en faites pas, on peut tout à fait comprendre. Et ça tombe bien, car l’émission reste et restera accessible à tous gratuitement.

J’espère que ces émissions vous plairont ! D’ailleurs nous enregistrons une nouvelle partie de Club JDR dimanche. Je file me mettre à jour sur mes séries favorites avant d’entamer une nouvelle semaine d’enregistrements. Et puis, surprise, je vais bien vous proposer un nouveau support de divertissement dans les mois à venir. J’ai un projet en tête qui mûrit régulièrement.

Merci enfin à tous ceux qui partagent nos émissions, qui en parlent, qui nous envoient des messages. L’absence podcastique de ces derniers mois aura été l’occasion une nouvelle fois de découvrir votre présence et vos soutiens réguliers. Franchement, ça fait vraiment très plaisir à chaque fois. Surtout, ne vous en privez pas, c’est un carburant essentiel quand on fait ce type d’activité !

Conseils et prévention en cas de perte de vos papiers

Ca ne m’était jamais arrivé et voilà, c’est désormais chose faite : j’ai égaré mes papiers ! J’ai fait ça bien en perdant à la fois mon permis de conduire et ma carte nationale d’identité. Voici mon petit retour d’expérience et un petit conseil pour vous aider, si jamais ça vous arrive…

Tout d’abord, on fait face à la question fatale et pourtant pleine de bonne volonté de la part de l’entourage, que l’on formule soi-même quand ça arrive aux autres : « Tu l’as perdu où ? ». La variante peut aussi arriver, plus adaptée mais qui fait toujours mal sur le coup : « Tu l’as vu où la dernière fois ? ». Ne le prenez pas mal : les gens essaient juste de vous aider !

Ensuite, vous pouvez regarder sur le web la conduite à tenir dans ce genre de cas, mais ne soyez pas étonné : les infos sont pas claires et pas très concrètes. Le Gouvernement essaie tant bien que mal de faire un peu les choses de manière constructive mais c’est pas encore le top…

A faire avant la perte

Je voudrais vous parler d’une chose que j’avais déjà mise en place s’est avérée très pratique. Et je vous invite, après la lecture de cet article, de faire exactement la même chose si vous voulez vous éviter des désagréments : numérisez immédiatement vos papiers d’identité, permis de conduire, carte grise, et compagnie. Ca prend 5 minutes et ça a trois avantages principaux :

  • Tout d’abord, vous pouvez être amené au quotidien à envoyer vos papiers pour un abonnement quelconque, ou une démarche. Si vous avez stocké des versions numériques de ces documents dans, par exemple, votre Dropbox, vous allez gagner un temps fou à chaque démarche.
  • Par ailleurs, en cas de perte de votre permis de conduire, vous pouvez réimprimer votre permis le temps d’en refaire faire un. J’ai appris aujourd’hui que la Police semble assez conciliante dans ce genre de cas et si vous pouvez présenter une version imprimée de votre permis de conduire, en cas de perte, ça leur permettra de ne pas vous verbaliser. En fait, il faut savoir que ce qui compte dans le permis, outre le document en tant que tel, c’est le numéro du permis qui permet aux autorités d’interroger les bases et savoir si votre situation est en règle ou pas… Evidemment, c’est quand même mieux d’avoir le permis original et authentique mais il vaut mieux avoir une copie que rien du tout.
  • Et enfin, pour la perte elle-même : c’est con mais quand vous déclarez une perte/vol d’un document, on vous demande les informations qui figurent dessus ! Je sais, on dirait qu’ils ont pas compris ce qui nous arrive… C’est un peu comme si on avait perdu un livre et qu’on nous demande de lire la quatrième de couverture… Vous voyez l’intérêt de l’avoir numérisé.

Evidemment, ne numérisez pas sur une clé USB, pas assez fiable et un peu trop volatile. Préférez un stockage sur un espace lié qui se synchronise via internet (Dropbox, comme je le disais, mais aussi Evernote avec un carnet dédié que l’on synchronise en local si l’on est abonné premium, ou encore Box ou même iCloud). Pendez évidemment à vérifier que vos comptes sont bien sécurisés au maximum !

A faire après la perte

Bon, tout d’abord, ne paniquez pas ! Ca sert à rien, et ça ne fait pas avancer le problème. Prenez le temps de respirer. Oui, c’est pas facile mais c’est encore plus difficile de subir le stress en plus de la perte des documents.

Puis, sachez que vous allez avoir besoin de documents pour les faire refaire. Déjà, votre carte d’identité pour votre permis de conduire… Et oui, pas de chance si, comme moi, vous perdez les deux en même temps ! Mais aussi des extraits d’acte de naissance (donc, allez les commander sur le site « Mon service public« , c’est normalement gratuit et ça prend quelques jours – au pire vous les aurez commandés pour rien si vous retrouvez vos papiers). Vous pouvez aller aussi imprimer ou faire faire des photos d’identité (format spécifique avec conditions précises) et aller chercher des timbres fiscaux de 25€.

Puis, renseignez-vous sur les horaires de la Mairie, de la Préfecture ou de la Sous-préfecture de votre domicile.

Dernier conseil : évitez de mettre votre permis de conduire et votre carte nationale d’identité au même endroit… C’est un peu double-peine si vous perdez les deux en même temps…

Allez, je compte sur vous ! Allez tout de suite me numériser vos documents ! Une simple photo avec votre smartphone vous suffira ! Et stockez-moi ça au chaud dans votre stockage en ligne préféré !

De Paris à Amiens : un petit coup de peinture dans ma vie…

Et voilà, après pas mal de démarches, j’ai déménagé. Nous habitions auparavant dans Paris, mais nous avons rejoint Amiens. Je change de travail en octobre, pour bosser de manière plus spécifique sur les réseaux sociaux.

Les motivations étaient diverses : d’une part budgétaires, mais aussi pour aspirer à une autre qualité de vie, celle où l’on peut se déplacer facilement parce qu’on a une voiture et qu’on est pas obligé de planifier des weekends en train 3 mois à l’avance pour pas les payer une somme exorbitante, celle où la pollution est sensiblement moins présente, et celle où les gens ne t’insultent pas si tu restes à gauche dans les escalators.

Il n’y a pas de vie parfaite ou catastrophique, juste des contextes de vie qui correspondent à des attentes à un moment donné dans la vie. Je crois que ça va me faire du bien en tout cas ! C’est à mon avis une sortie de zone de confort pour changer de vie personnelle et professionnelle.

J’en profite pour remettre un coup de peinture sur mon site ; j’espère que ça vous plaira ! J’ai même mis en photo un panoramique que j’ai mis pour ma première sortie en footing le long de la Somme. Vous aimez ?